Quand Napoléon rencontre Kiørboe…

Dans cet article, je vais vous parler de deux destins qui se croisent brièvement à Paris sous le Second Empire : celui d’un saint-loupien devenu empereur et celui d’un garçon danois, fils des Frères Morave devenu peintreJe vais également évoquer la mystérieuse disparition d’une peinture du Louvre et l’arrivée des tables tournantes à Paris… Pour une fois, cet article ne concerne que très brièvement l’atelier Repatchit. C’est plutôt une histoire de curieux hasards, un fait divers historique. Bonne lecture si cela vous tente – sinon à bientôt pour un blog plus classique ! 

Tanja Kiørboe Vanpeene

Kiørboe arrive à Saint-Leu-la-Forêt

Je m’appelle Tanja Kiørboe Vanpeene. En 2012, de retour en France, après quelques années d’expatriation aux Etats-Unis, je m’installe à Saint-Leu-la-Forêt. 

Logo ville impérialeLa même année, cette ville obtient le label de « Ville Impériale », mais je n’y prête pas attention. Je suis trop occupée à lancer mon entreprise ! Dès 2013, Repatchit voit le jour, avec l’ambition de faire connaître la tradition américaine du « memory quilt » en France. 

Les années passent, mon affaire tourne tranquillement, mes enfants grandissent et ma famille prend racine. Je fais connaissance avec les gens de la ville et me rend compte que « ma » ville fourmille de créativité – musiciens, artistes, artisans, auteurs… 

L’artisan rencontre l’artiste

Tanja et ChristineEn 2015, je rencontre une autre saint-loupienne lors d’une formation à la Chambre de Métiers : Christine Orihuela, artiste peintre et animatrice d’ateliers de techniques artistiques et de bien-être. Rapidement, nous décidons de monter des projets ensemble. En 2016, nous travaillons sur des projets pour promouvoir l’artisanat et l’art dans la ville.

Pour mener à bien ces projets, nous nous associons au Syndicat d’Initiative de Saint-Leu-la-Forêt. A travers les rencontres avec les passionnés qui œuvrent pour faire rayonner leur ville, je découvre la richesse du  patrimoine et l’histoire passionnante de Saint-Leu-la-Forêt.

Napoléon III, un saint-loupien fascinant

Eglise Saint-Gilles de Saint-Leu, carte postale ancienneA Saint-Leu-la-Forêt, certains édifices témoignent encore de nos jours de la « présence impériale » sur le territoire. C’est notamment le cas de l’église Saint-Gilles, commandée en 1851 par Charles-Louis-Napoléon Bonaparte (Napoléon III).

Napoléon III avait lui-même passé une partie de son enfance avec sa mère la Reine Hortense au Château de Saint Leu entre 1808 et 1815. 

Le destin de Charles-Louis-Napoléon Bonaparte est fascinant. C’était un exilé, le premier président élu par suffrage universel et aussi un empereur…  Mais avant tout cela, pendant sa plus tendre enfance, Charles-Louis était aussi un petit saint-loupien

Ici, le but n’est pas de raconter sa vie, mais plutôt de tourner le regard vers un fait divers, un minuscule détail sans intérêt à l’échelle de l’Histoire de France. 

Le peintre et l’empereur

Kierboë, peintre suédois. Photo trouvé sur Gallica.bnf.fr

Photo trouvé sur http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b53050513d

En 1855, Napoléon III rencontre un peintre qui a gagné un certain renom pour ses motifs animaliers. A son actif, ce dernier a surtout des peintures qui représentent des animaux et des scènes de chasse. Napoléon III lui commande une peinture équestre pour ses appartements au Louvre. Ce peintre s’appelait Carl Friederich Kiørboe

Ce nom vous semble familier ? Mais oui ! Prêt pour un peu d’accro-branche dans un arbre généalogique

Pour faire très (très) court, le père du peintre, Andreas Friedrich Kiørboe, avait un petit-frère, Peter Kiørboe (1778 – 1835) qui eut un fils, Peter August Kiørboe (1810 – 1895), qui eut un fils, Frederick Rudolf Leopold Kiørboe (1841 – 1917) qui eut un fils, Aage Meining Kiørboe (1879 – 1916), qui eut un fils, Flemming Kiørboe (1910 – 1984) qui eut un fils, Flemming Kiørboe (1943 – ) qui eut une fille, Tanja Kiørboe (1971 – ) qui allât s’installer à Saint-Leu-la-Forêt. Oui, c’est moi, coucou !

Ainsi, ce peintre est le neveu de mon arrière-arrière-arrière-arrière-grand père. D’accord, ce n’est pas de la famille proche, mais pour moi, ce fut une découverte absolument fascinante. Quand je me suis installé dans cette ville j’ignorais l’existence des liens entre Saint-Leu-la-Forêt et Napoléon III. J’ignorais aussi l’existence de ce peintre. Je n’ai pas résisté à mener l’enquête pour en savoir plus sur mon ancêtre – et cela a abouti à cet article… 

L’orthographe d’un nom, une science pas si exacte…

Les recherches concernant mon ancêtre furent quelque peu compliquées par le fait que l’on trouve un nombre impressionnant d’orthographes pour son nom. 

Rien que les deux prénoms : Karl, Carl ou Charles ? Fredrik, Frederik, Friedrich, Friederich ou  Frédéric.. ?  Mais le pire, c’est tout de même le nom de famille : Kiørboe ?  Kiörboe ? Kiörboë ? Kiorboe ? Kiorbe? Kioerbe ? Kiorbé ? Kierboï ! Kioerboe ? Corbeau ? !

Sa nationalité semble incertaine aussi. Il est suédois dans la majorité de mes sources, malgré le fait qu’il soit né à Christiansfeld à Schleswig (au Danemark). Son père était norvégien et sa mère suédoise. Certaines sources lui donnent la nationalité danoise, norvégienne, ou même suisse… Ce qui est sûr, c’est qu’il a vécu au Danemark, en Allemagne et en Suède avant de s’installer en France. Ce qui semble certain, c’est qu’il se considérait lui-même comme suédois.  

Parcours professionnel atypique d’un peintre du Second Empire

L’histoire de la vie de Carl Friederich Kiørboe (1799-1876) dessine un destin fascinant, au tournant de l’histoire. La maison des Frères Moraves existe encore à Chrisitansfeld. Merci à Flemming Kioerboe pour cette photo.

Rien ne le destinait à une carrière en tant que peintre. Né à Christiansfeld, dans une communauté des Frères Moraves (une branche relativement peu connue du protestantisme), le petit Carl Friederich intègre l’école de la communauté à 10 ans, en 1809. Mais cela ne se passe pas très bien à l’école…

En 1813, le jeune Carl Friederich doit être envoyé dans une autre communauté des Frères Moraves, à Zeitz. Dans les archives, la Conférence des Anciens note que le départ du garçon doit se faire rapidement : « car à l’heure actuelle il peut y avoir des circonstances critiques dans la congrégation »… Que s’est-il donc passé ? Impossible de le savoir. 

En tout cas, Carl Friederich part à Zeitz en Allemagne. Mais cela ne convient pas non plus. Il ne peut rester. En 1817, son apprentissage dans la communauté des Frères Moraves est interrompu et le jeune homme de 18 ans est envoyé à Altona (à Hambourg) pour entrer comme apprenti chez un commerçant du nom de Sommer. La Conférence des Anciens note son désaccord mais cède sous la pression du père de Carl Friederich qui promet  d’assumer l’entière responsabilité des conséquences.

Le séjour à Altona n’est pas un grand succès non plus. A peine deux ans après, en 1819, le père rapatrie son fils alors âgé de vingt ans pour lui faire intégrer son propre commerce à Christiansfeld.

Mais il faut croire qu’il finit par l’accepter : son fils n’a pas d’aptitude pour le commerce, mais vraiment pas du tout… 

La fin de l’errance

Carl Friederich est ensuite envoyé en Suède, chez son oncle. En effet, le frère de sa mère, Sven Adolf Norling, exerce depuis peu à Stockholm en tant que directeur de l’École Vétérinaire qui vient d’ouvrir.

Sven Adolf Norling

Image de https://commons.wikimedia.org/wiki/File%3ASven_Adolf_Norling.jpg

A Stockholm, Carl Friederich fait des études d’anatomie animale. Son oncle, vétérinaire et hippologiste, lui propose de suivre des études vétérinaires, et encourage son intérêt pour le dessin. Finalement, Carl Friederich semble avoir trouvé quelqu’un qui l’écoute et qui le comprend, ou en tout cas, qui propose des occupations qui lui conviennent !

D’ailleurs, le musée vétérinaire suédois a été d’une grande aide dans mes recherches, merci à eux !  

Carl Friederich fait des études vétérinaires, progresse dans le dessin et se met au pastel puis à l’huile.  

Kongliga Jämtlands Hästjägarkår

Image de https://commons.wikimedia.org/wiki/File:AMA.0006140.jpg#/media/File:AMA.0006140.jpg

Il intègre le Kongliga Jämtlands Hästjägarkår (le Corps Royal des Chasseurs à Cheval) en 1829 et entame une carrière militaire d’une dizaine d’années.

En même temps, il édite des lithographies avec des portraits de chevaux (« Portraits des chevaux les plus célèbres au haras royal suédois à Strömsholm »), et il participe à la traduction et l’illustration d’un livre intitulé « Biographie de Adam, un drôle de cheval de cavalerie ». Quel titre, ça donne envie de le lire, non ? … Je n’ai pas encore trouvé un exemplaire.

La parenthèse littéraire s’étale sur quelques années de 1829 à 1833. En ce qui concerne sa carrière militaire, il obtient le grade de lieutenant et Capitaine de la Cavalerie avant de quitter l’armée définitivement en 1846.

(Encore) un peintre à Paris

Inondation, peinture de Carl Friederich Kiorboe

Son oeuvre « L’Inondation » aurait été rachetée par l’Etat français en 1850 et devrait se trouver au Musée de Lille, mais ce musée ne l’a pas… Source d’image : https://commons.wikimedia.org/wiki/File:%C3%96versv%C3%A4mningen.jpg#/media/File:%C3%96versv%C3%A4mningen.jpg

Carl Friederich s’installe à Paris.

Il continue son apprentissage en tant que peintre avec Henning, un peintre néerlandais qui habite également Paris. 

Dès 1841, il expose au « Salon » et certaines de ses peintures sont récompensées par des médailles en 1844 et 1846.

En 1846, il se marie avec une veuve française prénommée Hortense. J’ai d’ailleurs des sources qui racontent de drôles d’histoires sur leur relation… 

Ils s’installent à Parc Montretout, à Saint Cloud

(Encore) un empereur à Paris

En 1840, le futur Napoléon III est à Londres en train de préparer un coup d’Etat. C’est un échec qui le conduit tout droit en prison. De 1840 à 1846, pendant que Carl Friederich consolide sa réputation de peintre avec des expositions à Londres et Paris, Louis-Napoléon Bonaparte passe 6 ans en détention au fort de Ham. Passons.

Quelques années plus tard (après évasion, exil et élection), Napoléon devient le président du Second Empire en 1848, puis en 1852, il devient officiellement « Napoléon III, Empereur des Français »

En 1855, la Commission impériale organise l’Exposition universelle. C’est peut-être là qu’ils se rencontrent ? En tout cas, Napoléon III demande à Carl Friederich de faire un portrait équestre.

Le peintre fait deux propositions sous forme d’esquisses pour que Napoléon puisse choisir la façon dont il sera représenté. L’Empereur choisit une posture au galop et le peintre exécute la commande. Selon les annales du Louvre, cette oeuvre grandeur nature fût achetée pour la somme de 8 000 francs (équivalent à environ 20 000 euros de nos jours).

La disparition d’un portrait

Donc, fin 1855 (ou début 1856), Carl Friederich livre son portrait équestre de l’empereur.

Portrait équestre de Napoléon III, par Carl Friederich Kiørboe

Image de http://www.artnet.fr/artistes/carl-fredrik-kiorboe/kejsare-napoleon-iii-ryttarportr%C3%A4tt-hhRKAE9OXw_O4HQ1ZGuSsg2

Mais « on perd sa trace après la livraison au Louvre ». Attendez … On a perdu la trace ? Il s’agit tout de même d’un portrait grandeur nature ! Diantre ! 

Enfin, Paris a traversé de nombreuses périodes tumultueuses depuis 1855, donc il ne serait pas étonnant que ce portrait ait péri. 

Détruit, volé, oublié, qui sait ? 

Mais de nos jours, Internet permet de trouver bien des choses…

Je pense avoir trouvé deux traces intéressantes : un portrait équestre de Napoléon III, signé Carl Friederich Kiørboe, a été vendu en 2011 pour 125.000 couronnes suédoises (environ 12.000 euros) lors d’une vente aux enchères en Suède (Auktionsverket.com). La taille du portrait indiquée est de 163 cm x 130 cm.

Je n’ai pas réussi à entrer en contact avec l’acquéreur. 

Portrait équestre de Napoléon III se trouvant au Nationalmuseum, Suède.

Image de ; http://emp-web-84.zetcom.ch/eMP/eMuseumPlus?service=ExternalInterface&module=collection&objectId=38911&viewType=detailView

Une autre peinture, répertoriée dans les archives du Nationalmuseum en Suède, correspond également à la description (attention, la chaussette du cheval a changé de place…). Vue en photo noir et blanc uniquement, cette oeuvre mesure 163 x 131 cm (202 x 170 x 16 cm avec le cadre).

Au jour de cette publication, le musée n’a pas répondu à ma sollicitation.

Est-ce que l’une de ces peintures correspond à celle qui a disparu du Louvre ? Pour le moment, la question reste sans réponse.

Le fait que je suis tombé sur deux versions un peu différentes semble confirmer que Carl Friederich faisait parfois plusieurs versions d’un même motif. 

L'impératrice Eugénnie à chevaal. Portrait par Carl Friederich Kiørboe.

Carl Friederich Kioerboe (1799-1876), Kejserinde Eugenie til hest, 1853-1876

Carl Friederich a aussi fait une peinture de l’Impératrice Eugénie à cheval, mais celle-la ne semble pas faire partie de la commande pour Louvre. Cette oeuvre se trouve aujourd’hui à Statens Museum for Kunst, à Copenhague. Je n’ai pas pu la voir pour de vrai, car elle dort dans des archives… D’ailleurs le musée l’a acquise en 1919 à l’occasion d’un don fait au musée par Emma Hansen, l’épouse d’un consul général. Encore une piste à poursuivre une autre fois ?! 

En ce qui concerne les autres peintures de Carl Friederich, on est censé en trouver un peu partout dans des musées en Suède, au Danemark, en France… et certainement chez des collectionneurs privés. 

Suite et fin de deux destins croisés 

Au final, les deux hommes, l’empereur et le peintre, Napoléon III et Carl Friederich Kiørboe, quittent tous les deux Paris – à environ un an d’intervalle.

En 1870, Napoléon III part en guerre contre l’armée prussienne. Ensuite c’est la déroute, la captivité, l’exil et ultimement la mort qui attendent l’Empereur. 

Saint Cloud, 1871

Saint Cloud, 1871. Image de http://www.linternaute.com/histoire/magazine/diaporama/06/commune/cafe-d-elcombe-1.shtml#

Quant au peintre, Carl Friederich reste à Paris, même après le décès de sa femme Hortense en 1863. Rien n’indique qu’il prévoit de partir. Il habite toujours à Montretout, à Saint Cloud. Plus âgé que l’Empereur, il doit  fêter ses 72 ans en juin 1871 ! Mais il ne les fêtera pas à Saint Cloud.

Avec la défaite de l’armée de l’empereur arrive le temps de la Commune de Paris au printemps 1871.

Son logement et atelier à Saint Cloud subit des dégâts. Il perd sa collection d’animaux empaillés qu’il utilisait pour ses peintures. Il se réfugie à Dijon, chez sa belle-fille (la fille de Hortense) et son gendre.

Et c’est à Dijon qu’il s’éteint cinq ans plus tard, en 1876. Il ne laisse aucune descendance.

Communication avec les esprits au 74 rue du Chemin de Versailles

Avant de quitter ce monde, Carl Friederich avait déjà une certaine connaissance de l’au-delà puisqu’il est mentionné dans la liste de témoins oculaires d’une séance où un esprit s’était manifesté pour écrire un message (« écriture automatique »). Carl Friederich côtoyait dans ces séances chez le baron Guldenstubbé le Prince Leonide Galitzin de Moscou et l’ambassadeur allemand de la Cour de Wurttemberg.

Ce baron était un des premiers à introduire les tables tournantes pour la communication avec les esprits dans des séances de spiritisme en France ; de plus, c’était un pionnier de l’écriture automatique. Il a écrit plusieurs livres (lui-même je pense…), et il nomme ainsi un de ses témoins « M. Kiorbé, artiste distingué, à Paris, demeurant rue du Chemin de Versailles, 43« . Un voisin, donc, puisque Guldenstubbé lui-même habitât au numéro 74…  Il semble probable que cette rue du Chemin de Versailles soit un prolongement de ce qu’est devenue l’Avenue de Versailles dans le 16ème. Encore une piste…?

LA FIN ???

…Oui il y a encore beaucoup de pistes !

Est-il vrai que, pendant la période où il habite à Stockholm, Carl Friederich noue des liens avec la famille royale, les Bernadottes ? Hortense enferma-t-elle vraiment Carl Friederich pour qu’il finisse ses peintures quand il n’avait pas assez travaillé ? Combien de différentes versions de Napoléon III à cheval a-t-il fait, au final, Carl Friederich ? Quand et comment est-ce que l’original des originaux (celui que Napoléon III avait commandé) a-t-il disparu ?

J’ai du mal à mettre un point final à cet article avec autant de pistes qui brillent comme des petites pépites d’or … Mais il le faut, je dois quitter ce clavier et retourner à ma machine à coudre !  

Si vous avez lu mon article jusqu’au bout, vous l’avez probablement trouvé amusant et/ou intéressant. N’hésitez pas à me faire part de vos commentaires, y compris pour me dire quelle piste je devrais, selon vous, poursuivre (et pourquoi) si un jour je reprends des recherches pour faire un autre article sur ce sujet…  Et n’hésitez pas à me le signaler si vous tombez sur plus de « pépites » d’informations liées à toute cette histoire ! 

Saint-Leu-le-Forêt, lundi 26 mars 2018 — Tanja Kiørboe Vanpeene

 

Mes sources 

Cette article a été écrit à partir de multiples sources. La large majorité ont été trouvées grâce à des recherches sur internet via Google. 

Toutefois, 2 exceptions méritent d’être mentionnées :

Plusieurs pages de biographie venant d’un oeuvre concernant la généalogie de la famille Kiørboe ont été mises à disposition par Flemming Kiørboe et Nils Kiørboe. Ces pages ont notamment  inspiré la partie sur l’enfance et la jeunesse de Carl Friederich.

Et la biographie la plus importante qui semble exister à ce jour a été mise à ma disposition en format papier par le musée historique vétérinaire de Skara, Suède (Veterinärhistoriska Museet). Leur aide pour me procurer cette oeuvre très complète et d’une grand qualité a été très appréciée. 

Karl Fredrik Kiørboe : Veterinär, Militär, Konstnär. Meddelande (Veterinärhistoriska museet), Nr. 41. Edité par Skara : Veterinärhistoriska Museet i Skara, 1999.  

Catherine Granger, « La liste civile de Napoléon III : le pouvoir impérial et les arts, Thèse de doctorat en histoire de l’art »Revue d’histoire du XIXe siècle [En ligne], 22 | 2001, mis en ligne le 28 juin 2005, consulté le 15 mars 2018. URL : http://journals.openedition.org/rh19/288 ; DOI : 10.4000/rh19.288

Artnet.fr Liste d’œuvres de Carl Fredrik Kiorboe vendues aux enchères (site en français avec images)

Wikipedia Article concernant Carl Fredrik Kiörboe (disponible sur Wikipedia en Suédois en Allemand)

Wikipedia Article concernant Sven Adolf Norling (en suédois)

Welbachs Kunstnerleksikon Article concernant Carl Friederich Kiørboe (en danois)

Nationalmuseum.se ; Photo noir et blanc de Napoléon III à cheval

Statens Museum for Kunst : Photo couleur de la peinture de l’Impératrice Eugénie à cheval, et informations concernant la peinture de Carl Friederich Kiørboe en danois. 

Store Norske Leksikon  article concernant Carl Fredrik Kiørboe en norvégien. 

Nordisk Familiebog (1911) version numérisée. Article concernant  Karl Fredrik Kiörboe

Auction.fr maison de ventes aux enchères, faisant mention de Karl KIOERBOE 

Journal des haras, chasses, et courses de chevaux, des progrès des sciences zooïatriques et de médecine comparée : Volume 4, livre numérisé faisant mention de Kiorbé et le Salon 1846.

Bibliothèque Nationale de France Photographie de Kierboï en provenance de l’atelier Nadar (image, texte en français). Par ailleurs, il y a une Page BNF de Carl Fredrik Kiörboe / Kiorbe / Kiorbé / Kiorboe. Et la photographie de Nadar est également référencée sous le ministère de la Culture

Teutsche Zietschrift für die gesammte Thierheilkunde par Krieger, 1830. Livre numérisé en allemand. Mention du livre avec lithographie, par C. F. Kioerbe 

Le musée des Sorcières, Mages et Alchimistes Grillot de Givry (1929) fait mention de M. Kiorbé

The Spirit Book: The Encyclopedia of Clairvoyance, Channeling, and Spirit Communication Raymond Buckland fait mention de Kiorboe

The Hope Gallery mini-biographie de Carl Frederik Kiørboe.

National Portrait Gallery  une photographie de Carl Frederik Kiorboe, fait par A. Legras.

Art signature dictionary : Signature confirmée de Carl Fredrik Kiörboe.

Wikidata : Fiche sur Carl Fredrik Kiörboe.

Une réflexion au sujet de « Quand Napoléon rencontre Kiørboe… »

  1. Delestre

    Merci pour cette page d.’histoire
    J’avais déjà apprécié votre compte rendu sur notre réunion du 20 mars sur l’avenir de notre centre ville
    Merci infiniment Madame

    Répondre

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