Fête des pères : « C’est MOI le chef! », des tabliers à cravates…

Ça y est, je suis prête à vous parler de mes tabliers à cravates ! Kit de tabliers pour la fête des pèresLa fête des pères m’a semblé une bonne occasion pour vous en parler… En effet, la fête des pères approche et si vous cherchez un cadeau rigolo, vous avez une semaine pour vous décider et passer commande d’un kit de tabliers chez Les Repatchit ! 

Pour passer commande, contactez-moi par mail au contact@repatchit.fr ! 

Pour recevoir vos tabliers la veille de la fête des pères, je recommande vivement de passer votre commande au plus tard mercredi 13 juin ! Si vous voyez un modèle qui vous plait, il ne faut pas tarder – comme d’habitude, chaque création est unique et quand il est vendu il et vendu et je ne peux pas en refaire à l’identique… 

Les tabliers à cravates

J’ai eu l’idée des tabliers à cravates il y a quelques années, mais ce n’est que maintenant que je les ai mises en production. Enfin, « mise en production » est peut-être un grand mot… cela veut juste dire que je me suis concentré sur leurs fabrication pendant une période, pour avoir un choix suffisant pour pouvoir présenter le produit au public.  

Cravates pour tabliers

Des cravates qui sèchent dans le jardin de Repatchit avant d’être utilisés dans les créations

Il faut dire que j’accumule une collection de cravates depuis des années. Du coup, j’ai pu en choisir des paires de cravates pour faire des paires de tabliers pour la fête des pères ! Mon idée était de créer un « kit » avec 2 tabliers assortis ; un pour le papa et l’autre pour son fils ou sa fille ! 

Ces tabliers, je les appellent « C’est MOI le chef! », et j’espère continuer à en faire régulièrement, car c’est très sympa de les faire. J’adore associer les cravates et les tissus de « fond » des tabliers, ça change par rapport au patchwork… 

Pour ceux ou celles qui n’ont pas envie du kit spécial « fête des pères », je propose évidemment aussi les tabliers à l’unité.

Pour passer commande, contactez-moi par mail au contact@repatchit.fr ! 

Voici une sélection de tabliers pour enfants

Pour passer commande, contactez-moi par mail au contact@repatchit.fr ! 

Acheter un cadeau pour la Fête des Pères

Je profite du lancement des tabliers à cravates pour tester la vente par Facebook. J’ai été réticente jusqu’à la, mais il faut bien tenter non ? Du coup, je vais mettre la totalité des tabliers-cravates « C’est MOI le chef ! » en ligne dans la « Boutique Facebook » de RepatchitMême si vous ne voulez pas passer par Facebook, je vous propose quand même d’y aller pour voir les modèles disponibles.

Il est possible de passer commande par téléphone au 06.95.65.81.51, ou par mail à contact@repatchit.fr ou en MP sur Facebook ; la facture sera à payer par PayPal.

Il est évidemment aussi possible de venir à l’atelier à Saint La Forêt pour choisir directement dans le stock disponible. Vous pouvez même choisir le tissu et la cravate soi-même pour passer commande d’un tablier sur mesure. 

N’hésitez pas à laisser un commentaire pour me dire ce que vous pensez des tabliers « C’est MOI le chef! » ! 

Pour passer commande, contactez-moi par mail au contact@repatchit.fr ! 

Quand Napoléon rencontre Kiørboe…

Dans cet article, je vais vous parler de deux destins qui se croisent brièvement à Paris sous le Second Empire : celui d’un saint-loupien devenu empereur et celui d’un garçon danois, fils des Frères Morave devenu peintreJe vais également évoquer la mystérieuse disparition d’une peinture du Louvre et l’arrivée des tables tournantes à Paris… Pour une fois, cet article ne concerne que très brièvement l’atelier Repatchit. C’est plutôt une histoire de curieux hasards, un fait divers historique. Bonne lecture si cela vous tente – sinon à bientôt pour un blog plus classique ! 

Tanja Kiørboe Vanpeene

Kiørboe arrive à Saint-Leu-la-Forêt

Je m’appelle Tanja Kiørboe Vanpeene. En 2012, de retour en France, après quelques années d’expatriation aux Etats-Unis, je m’installe à Saint-Leu-la-Forêt. 

Logo ville impérialeLa même année, cette ville obtient le label de « Ville Impériale », mais je n’y prête pas attention. Je suis trop occupée à lancer mon entreprise ! Dès 2013, Repatchit voit le jour, avec l’ambition de faire connaître la tradition américaine du « memory quilt » en France. 

Les années passent, mon affaire tourne tranquillement, mes enfants grandissent et ma famille prend racine. Je fais connaissance avec les gens de la ville et me rend compte que « ma » ville fourmille de créativité – musiciens, artistes, artisans, auteurs… 

L’artisan rencontre l’artiste

Tanja et ChristineEn 2015, je rencontre une autre saint-loupienne lors d’une formation à la Chambre de Métiers : Christine Orihuela, artiste peintre et animatrice d’ateliers de techniques artistiques et de bien-être. Rapidement, nous décidons de monter des projets ensemble. En 2016, nous travaillons sur des projets pour promouvoir l’artisanat et l’art dans la ville.

Pour mener à bien ces projets, nous nous associons au Syndicat d’Initiative de Saint-Leu-la-Forêt. A travers les rencontres avec les passionnés qui œuvrent pour faire rayonner leur ville, je découvre la richesse du  patrimoine et l’histoire passionnante de Saint-Leu-la-Forêt.

Napoléon III, un saint-loupien fascinant

Eglise Saint-Gilles de Saint-Leu, carte postale ancienneA Saint-Leu-la-Forêt, certains édifices témoignent encore de nos jours de la « présence impériale » sur le territoire. C’est notamment le cas de l’église Saint-Gilles, commandée en 1851 par Charles-Louis-Napoléon Bonaparte (Napoléon III).

Napoléon III avait lui-même passé une partie de son enfance avec sa mère la Reine Hortense au Château de Saint Leu entre 1808 et 1815. 

Le destin de Charles-Louis-Napoléon Bonaparte est fascinant. C’était un exilé, le premier président élu par suffrage universel et aussi un empereur…  Mais avant tout cela, pendant sa plus tendre enfance, Charles-Louis était aussi un petit saint-loupien

Ici, le but n’est pas de raconter sa vie, mais plutôt de tourner le regard vers un fait divers, un minuscule détail sans intérêt à l’échelle de l’Histoire de France. 

Le peintre et l’empereur

Kierboë, peintre suédois. Photo trouvé sur Gallica.bnf.fr

Photo trouvé sur http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b53050513d

En 1855, Napoléon III rencontre un peintre qui a gagné un certain renom pour ses motifs animaliers. A son actif, ce dernier a surtout des peintures qui représentent des animaux et des scènes de chasse. Napoléon III lui commande une peinture équestre pour ses appartements au Louvre. Ce peintre s’appelait Carl Friederich Kiørboe

Ce nom vous semble familier ? Mais oui ! Prêt pour un peu d’accro-branche dans un arbre généalogique

Pour faire très (très) court, le père du peintre, Andreas Friedrich Kiørboe, avait un petit-frère, Peter Kiørboe (1778 – 1835) qui eut un fils, Peter August Kiørboe (1810 – 1895), qui eut un fils, Frederick Rudolf Leopold Kiørboe (1841 – 1917) qui eut un fils, Aage Meining Kiørboe (1879 – 1916), qui eut un fils, Flemming Kiørboe (1910 – 1984) qui eut un fils, Flemming Kiørboe (1943 – ) qui eut une fille, Tanja Kiørboe (1971 – ) qui allât s’installer à Saint-Leu-la-Forêt. Oui, c’est moi, coucou !

Ainsi, ce peintre est le neveu de mon arrière-arrière-arrière-arrière-grand père. D’accord, ce n’est pas de la famille proche, mais pour moi, ce fut une découverte absolument fascinante. Quand je me suis installé dans cette ville j’ignorais l’existence des liens entre Saint-Leu-la-Forêt et Napoléon III. J’ignorais aussi l’existence de ce peintre. Je n’ai pas résisté à mener l’enquête pour en savoir plus sur mon ancêtre – et cela a abouti à cet article… 

L’orthographe d’un nom, une science pas si exacte…

Les recherches concernant mon ancêtre furent quelque peu compliquées par le fait que l’on trouve un nombre impressionnant d’orthographes pour son nom. 

Rien que les deux prénoms : Karl, Carl ou Charles ? Fredrik, Frederik, Friedrich, Friederich ou  Frédéric.. ?  Mais le pire, c’est tout de même le nom de famille : Kiørboe ?  Kiörboe ? Kiörboë ? Kiorboe ? Kiorbe? Kioerbe ? Kiorbé ? Kierboï ! Kioerboe ? Corbeau ? !

Sa nationalité semble incertaine aussi. Il est suédois dans la majorité de mes sources, malgré le fait qu’il soit né à Christiansfeld à Schleswig (au Danemark). Son père était norvégien et sa mère suédoise. Certaines sources lui donnent la nationalité danoise, norvégienne, ou même suisse… Ce qui est sûr, c’est qu’il a vécu au Danemark, en Allemagne et en Suède avant de s’installer en France. Ce qui semble certain, c’est qu’il se considérait lui-même comme suédois.  

Parcours professionnel atypique d’un peintre du Second Empire

L’histoire de la vie de Carl Friederich Kiørboe (1799-1876) dessine un destin fascinant, au tournant de l’histoire. La maison des Frères Moraves existe encore à Chrisitansfeld. Merci à Flemming Kioerboe pour cette photo.

Rien ne le destinait à une carrière en tant que peintre. Né à Christiansfeld, dans une communauté des Frères Moraves (une branche relativement peu connue du protestantisme), le petit Carl Friederich intègre l’école de la communauté à 10 ans, en 1809. Mais cela ne se passe pas très bien à l’école…

En 1813, le jeune Carl Friederich doit être envoyé dans une autre communauté des Frères Moraves, à Zeitz. Dans les archives, la Conférence des Anciens note que le départ du garçon doit se faire rapidement : « car à l’heure actuelle il peut y avoir des circonstances critiques dans la congrégation »… Que s’est-il donc passé ? Impossible de le savoir. 

En tout cas, Carl Friederich part à Zeitz en Allemagne. Mais cela ne convient pas non plus. Il ne peut rester. En 1817, son apprentissage dans la communauté des Frères Moraves est interrompu et le jeune homme de 18 ans est envoyé à Altona (à Hambourg) pour entrer comme apprenti chez un commerçant du nom de Sommer. La Conférence des Anciens note son désaccord mais cède sous la pression du père de Carl Friederich qui promet  d’assumer l’entière responsabilité des conséquences.

Le séjour à Altona n’est pas un grand succès non plus. A peine deux ans après, en 1819, le père rapatrie son fils alors âgé de vingt ans pour lui faire intégrer son propre commerce à Christiansfeld.

Mais il faut croire qu’il finit par l’accepter : son fils n’a pas d’aptitude pour le commerce, mais vraiment pas du tout… 

La fin de l’errance

Carl Friederich est ensuite envoyé en Suède, chez son oncle. En effet, le frère de sa mère, Sven Adolf Norling, exerce depuis peu à Stockholm en tant que directeur de l’École Vétérinaire qui vient d’ouvrir.

Sven Adolf Norling

Image de https://commons.wikimedia.org/wiki/File%3ASven_Adolf_Norling.jpg

A Stockholm, Carl Friederich fait des études d’anatomie animale. Son oncle, vétérinaire et hippologiste, lui propose de suivre des études vétérinaires, et encourage son intérêt pour le dessin. Finalement, Carl Friederich semble avoir trouvé quelqu’un qui l’écoute et qui le comprend, ou en tout cas, qui propose des occupations qui lui conviennent !

D’ailleurs, le musée vétérinaire suédois a été d’une grande aide dans mes recherches, merci à eux !  

Carl Friederich fait des études vétérinaires, progresse dans le dessin et se met au pastel puis à l’huile.  

Kongliga Jämtlands Hästjägarkår

Image de https://commons.wikimedia.org/wiki/File:AMA.0006140.jpg#/media/File:AMA.0006140.jpg

Il intègre le Kongliga Jämtlands Hästjägarkår (le Corps Royal des Chasseurs à Cheval) en 1829 et entame une carrière militaire d’une dizaine d’années.

En même temps, il édite des lithographies avec des portraits de chevaux (« Portraits des chevaux les plus célèbres au haras royal suédois à Strömsholm »), et il participe à la traduction et l’illustration d’un livre intitulé « Biographie de Adam, un drôle de cheval de cavalerie ». Quel titre, ça donne envie de le lire, non ? … Je n’ai pas encore trouvé un exemplaire.

La parenthèse littéraire s’étale sur quelques années de 1829 à 1833. En ce qui concerne sa carrière militaire, il obtient le grade de lieutenant et Capitaine de la Cavalerie avant de quitter l’armée définitivement en 1846.

(Encore) un peintre à Paris

Inondation, peinture de Carl Friederich Kiorboe

Son oeuvre « L’Inondation » aurait été rachetée par l’Etat français en 1850 et devrait se trouver au Musée de Lille, mais ce musée ne l’a pas… Source d’image : https://commons.wikimedia.org/wiki/File:%C3%96versv%C3%A4mningen.jpg#/media/File:%C3%96versv%C3%A4mningen.jpg

Carl Friederich s’installe à Paris.

Il continue son apprentissage en tant que peintre avec Henning, un peintre néerlandais qui habite également Paris. 

Dès 1841, il expose au « Salon » et certaines de ses peintures sont récompensées par des médailles en 1844 et 1846.

En 1846, il se marie avec une veuve française prénommée Hortense. J’ai d’ailleurs des sources qui racontent de drôles d’histoires sur leur relation… 

Ils s’installent à Parc Montretout, à Saint Cloud

(Encore) un empereur à Paris

En 1840, le futur Napoléon III est à Londres en train de préparer un coup d’Etat. C’est un échec qui le conduit tout droit en prison. De 1840 à 1846, pendant que Carl Friederich consolide sa réputation de peintre avec des expositions à Londres et Paris, Louis-Napoléon Bonaparte passe 6 ans en détention au fort de Ham. Passons.

Quelques années plus tard (après évasion, exil et élection), Napoléon devient le président du Second Empire en 1848, puis en 1852, il devient officiellement « Napoléon III, Empereur des Français »

En 1855, la Commission impériale organise l’Exposition universelle. C’est peut-être là qu’ils se rencontrent ? En tout cas, Napoléon III demande à Carl Friederich de faire un portrait équestre.

Le peintre fait deux propositions sous forme d’esquisses pour que Napoléon puisse choisir la façon dont il sera représenté. L’Empereur choisit une posture au galop et le peintre exécute la commande. Selon les annales du Louvre, cette oeuvre grandeur nature fût achetée pour la somme de 8 000 francs (équivalent à environ 20 000 euros de nos jours).

La disparition d’un portrait

Donc, fin 1855 (ou début 1856), Carl Friederich livre son portrait équestre de l’empereur.

Portrait équestre de Napoléon III, par Carl Friederich Kiørboe

Image de http://www.artnet.fr/artistes/carl-fredrik-kiorboe/kejsare-napoleon-iii-ryttarportr%C3%A4tt-hhRKAE9OXw_O4HQ1ZGuSsg2

Mais « on perd sa trace après la livraison au Louvre ». Attendez … On a perdu la trace ? Il s’agit tout de même d’un portrait grandeur nature ! Diantre ! 

Enfin, Paris a traversé de nombreuses périodes tumultueuses depuis 1855, donc il ne serait pas étonnant que ce portrait ait péri. 

Détruit, volé, oublié, qui sait ? 

Mais de nos jours, Internet permet de trouver bien des choses…

Je pense avoir trouvé deux traces intéressantes : un portrait équestre de Napoléon III, signé Carl Friederich Kiørboe, a été vendu en 2011 pour 125.000 couronnes suédoises (environ 12.000 euros) lors d’une vente aux enchères en Suède (Auktionsverket.com). La taille du portrait indiquée est de 163 cm x 130 cm.

Je n’ai pas réussi à entrer en contact avec l’acquéreur. 

Portrait équestre de Napoléon III se trouvant au Nationalmuseum, Suède.

Image de ; http://emp-web-84.zetcom.ch/eMP/eMuseumPlus?service=ExternalInterface&module=collection&objectId=38911&viewType=detailView

Une autre peinture, répertoriée dans les archives du Nationalmuseum en Suède, correspond également à la description (attention, la chaussette du cheval a changé de place…). Vue en photo noir et blanc uniquement, cette oeuvre mesure 163 x 131 cm (202 x 170 x 16 cm avec le cadre).

Au jour de cette publication, le musée n’a pas répondu à ma sollicitation.

Est-ce que l’une de ces peintures correspond à celle qui a disparu du Louvre ? Pour le moment, la question reste sans réponse.

Le fait que je suis tombé sur deux versions un peu différentes semble confirmer que Carl Friederich faisait parfois plusieurs versions d’un même motif. 

L'impératrice Eugénnie à chevaal. Portrait par Carl Friederich Kiørboe.

Carl Friederich Kioerboe (1799-1876), Kejserinde Eugenie til hest, 1853-1876

Carl Friederich a aussi fait une peinture de l’Impératrice Eugénie à cheval, mais celle-la ne semble pas faire partie de la commande pour Louvre. Cette oeuvre se trouve aujourd’hui à Statens Museum for Kunst, à Copenhague. Je n’ai pas pu la voir pour de vrai, car elle dort dans des archives… D’ailleurs le musée l’a acquise en 1919 à l’occasion d’un don fait au musée par Emma Hansen, l’épouse d’un consul général. Encore une piste à poursuivre une autre fois ?! 

En ce qui concerne les autres peintures de Carl Friederich, on est censé en trouver un peu partout dans des musées en Suède, au Danemark, en France… et certainement chez des collectionneurs privés. 

Suite et fin de deux destins croisés 

Au final, les deux hommes, l’empereur et le peintre, Napoléon III et Carl Friederich Kiørboe, quittent tous les deux Paris – à environ un an d’intervalle.

En 1870, Napoléon III part en guerre contre l’armée prussienne. Ensuite c’est la déroute, la captivité, l’exil et ultimement la mort qui attendent l’Empereur. 

Saint Cloud, 1871

Saint Cloud, 1871. Image de http://www.linternaute.com/histoire/magazine/diaporama/06/commune/cafe-d-elcombe-1.shtml#

Quant au peintre, Carl Friederich reste à Paris, même après le décès de sa femme Hortense en 1863. Rien n’indique qu’il prévoit de partir. Il habite toujours à Montretout, à Saint Cloud. Plus âgé que l’Empereur, il doit  fêter ses 72 ans en juin 1871 ! Mais il ne les fêtera pas à Saint Cloud.

Avec la défaite de l’armée de l’empereur arrive le temps de la Commune de Paris au printemps 1871.

Son logement et atelier à Saint Cloud subit des dégâts. Il perd sa collection d’animaux empaillés qu’il utilisait pour ses peintures. Il se réfugie à Dijon, chez sa belle-fille (la fille de Hortense) et son gendre.

Et c’est à Dijon qu’il s’éteint cinq ans plus tard, en 1876. Il ne laisse aucune descendance.

Communication avec les esprits au 74 rue du Chemin de Versailles

Avant de quitter ce monde, Carl Friederich avait déjà une certaine connaissance de l’au-delà puisqu’il est mentionné dans la liste de témoins oculaires d’une séance où un esprit s’était manifesté pour écrire un message (« écriture automatique »). Carl Friederich côtoyait dans ces séances chez le baron Guldenstubbé le Prince Leonide Galitzin de Moscou et l’ambassadeur allemand de la Cour de Wurttemberg.

Ce baron était un des premiers à introduire les tables tournantes pour la communication avec les esprits dans des séances de spiritisme en France ; de plus, c’était un pionnier de l’écriture automatique. Il a écrit plusieurs livres (lui-même je pense…), et il nomme ainsi un de ses témoins « M. Kiorbé, artiste distingué, à Paris, demeurant rue du Chemin de Versailles, 43« . Un voisin, donc, puisque Guldenstubbé lui-même habitât au numéro 74…  Il semble probable que cette rue du Chemin de Versailles soit un prolongement de ce qu’est devenue l’Avenue de Versailles dans le 16ème. Encore une piste…?

LA FIN ???

…Oui il y a encore beaucoup de pistes !

Est-il vrai que, pendant la période où il habite à Stockholm, Carl Friederich noue des liens avec la famille royale, les Bernadottes ? Hortense enferma-t-elle vraiment Carl Friederich pour qu’il finisse ses peintures quand il n’avait pas assez travaillé ? Combien de différentes versions de Napoléon III à cheval a-t-il fait, au final, Carl Friederich ? Quand et comment est-ce que l’original des originaux (celui que Napoléon III avait commandé) a-t-il disparu ?

J’ai du mal à mettre un point final à cet article avec autant de pistes qui brillent comme des petites pépites d’or … Mais il le faut, je dois quitter ce clavier et retourner à ma machine à coudre !  

Si vous avez lu mon article jusqu’au bout, vous l’avez probablement trouvé amusant et/ou intéressant. N’hésitez pas à me faire part de vos commentaires, y compris pour me dire quelle piste je devrais, selon vous, poursuivre (et pourquoi) si un jour je reprends des recherches pour faire un autre article sur ce sujet…  Et n’hésitez pas à me le signaler si vous tombez sur plus de « pépites » d’informations liées à toute cette histoire ! 

Saint-Leu-le-Forêt, lundi 26 mars 2018 — Tanja Kiørboe Vanpeene

 

Mes sources 

Cette article a été écrit à partir de multiples sources. La large majorité ont été trouvées grâce à des recherches sur internet via Google. 

Toutefois, 2 exceptions méritent d’être mentionnées :

Plusieurs pages de biographie venant d’un oeuvre concernant la généalogie de la famille Kiørboe ont été mises à disposition par Flemming Kiørboe et Nils Kiørboe. Ces pages ont notamment  inspiré la partie sur l’enfance et la jeunesse de Carl Friederich.

Et la biographie la plus importante qui semble exister à ce jour a été mise à ma disposition en format papier par le musée historique vétérinaire de Skara, Suède (Veterinärhistoriska Museet). Leur aide pour me procurer cette oeuvre très complète et d’une grand qualité a été très appréciée. 

Karl Fredrik Kiørboe : Veterinär, Militär, Konstnär. Meddelande (Veterinärhistoriska museet), Nr. 41. Edité par Skara : Veterinärhistoriska Museet i Skara, 1999.  

Catherine Granger, « La liste civile de Napoléon III : le pouvoir impérial et les arts, Thèse de doctorat en histoire de l’art »Revue d’histoire du XIXe siècle [En ligne], 22 | 2001, mis en ligne le 28 juin 2005, consulté le 15 mars 2018. URL : http://journals.openedition.org/rh19/288 ; DOI : 10.4000/rh19.288

Artnet.fr Liste d’œuvres de Carl Fredrik Kiorboe vendues aux enchères (site en français avec images)

Wikipedia Article concernant Carl Fredrik Kiörboe (disponible sur Wikipedia en Suédois en Allemand)

Wikipedia Article concernant Sven Adolf Norling (en suédois)

Welbachs Kunstnerleksikon Article concernant Carl Friederich Kiørboe (en danois)

Nationalmuseum.se ; Photo noir et blanc de Napoléon III à cheval

Statens Museum for Kunst : Photo couleur de la peinture de l’Impératrice Eugénie à cheval, et informations concernant la peinture de Carl Friederich Kiørboe en danois. 

Store Norske Leksikon  article concernant Carl Fredrik Kiørboe en norvégien. 

Nordisk Familiebog (1911) version numérisée. Article concernant  Karl Fredrik Kiörboe

Auction.fr maison de ventes aux enchères, faisant mention de Karl KIOERBOE 

Journal des haras, chasses, et courses de chevaux, des progrès des sciences zooïatriques et de médecine comparée : Volume 4, livre numérisé faisant mention de Kiorbé et le Salon 1846.

Bibliothèque Nationale de France Photographie de Kierboï en provenance de l’atelier Nadar (image, texte en français). Par ailleurs, il y a une Page BNF de Carl Fredrik Kiörboe / Kiorbe / Kiorbé / Kiorboe. Et la photographie de Nadar est également référencée sous le ministère de la Culture

Teutsche Zietschrift für die gesammte Thierheilkunde par Krieger, 1830. Livre numérisé en allemand. Mention du livre avec lithographie, par C. F. Kioerbe 

Le musée des Sorcières, Mages et Alchimistes Grillot de Givry (1929) fait mention de M. Kiorbé

The Spirit Book: The Encyclopedia of Clairvoyance, Channeling, and Spirit Communication Raymond Buckland fait mention de Kiorboe

The Hope Gallery mini-biographie de Carl Frederik Kiørboe.

National Portrait Gallery  une photographie de Carl Frederik Kiorboe, fait par A. Legras.

Art signature dictionary : Signature confirmée de Carl Fredrik Kiörboe.

Wikidata : Fiche sur Carl Fredrik Kiörboe.

English Version: When Napoleon met Kiørboe (Extra! Extra! Read all about it!)

In this blog I shall tell the tale of two fates briefly intertwined in Paris during the Second Empire: On one side a boy from Saint-Leu who became emperor and on the other a Danish boy from the Unity of Brethren who became painter. I shall also tell you about the mysterious disappearance of a painting from the Louvre and the early days of spiritism in Paris… For once, this blog will say almost nothing of Repatchit. It is a story about strange coincidences – indeed, you may say that it is a historical « fun facts » news item. Please read on if this appeals to you – otherwise, see you soon for a more typical blog!

Tanja Kiørboe Vanpeene

Kiørboe arrives in Saint-Leu-la-Forêt

My name is Tanja Kiørboe Vanpeene. In 2012, when I moved back to France after a few years in the US, I settled in Saint-Leu-la-Forêt. 

Logo "Ville impériale"The same year, this town became « Ville Impériale », but I did not pay much attention to that: I was busy starting my business! In 2013, Repatchit was launched, with the ambition of introducing the American tradition of « memory quilts » in France. 

Some years went by, business was steady, my children grew up and my family took root. I got to know the locals and realized that « my » town was teeming with creativity – musicians, artists, crafters and makers, writers… 

The meeting of crafts and arts 

Tanja et ChristineIn 2015, I met another « saint-loupienne » during a class at the Chambre de Métiers: Christine Orihuela who paints and organizes sessions of arts & well-being. We rapidly decided to collaborate. By 2016, we worked on several projects to promote arts and crafts in Saint-Leu-la-Forêt.

In order to carry out these projects, we started working with the Tourist Office of Saint-Leu-la-Forêt. Through the meetings with these passionate people I discovered the fascinating architectural and historical heritage of Saint-Leu-la-Forêt.

Napoléon III, a captivating « saint-loupien »

Eglise Saint-Gilles de Saint-Leu, carte postale ancienneTo this day, several buildings in Saint-Leu-la-Forêt tell the tale of the imperial presence on the territory. The church Saint-Gilles is a  spectacular example of this, as it was completely restored in 1851 by Charles-Louis-Napoléon Bonaparte (the futur Napoléon III). He spent a good part of his childhood from 1808 to 1815, with his mother, Queen Consort  Hortense, at Saint Leu Castle

The fate of Charles-Louis-Napoléon Bonaparte is truly captivating. He went from exile to becoming the first French president elected by universal suffrage, and then on to Emperor…  But well before all of that, during his early childhood, Charles-Louis was also a saint-loupien! But this blog has no ambition of re-telling his whole life. Let us rather contemplate a tiny detail, a meeting utterly unworthy of being mentioned in the history books… 

The Painter and the Emperor

Kierboë, peintre suédois. Photo trouvé sur Gallica.bnf.fr

Photo trouvé sur http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b53050513d

In 1855, Napoléon III meets a painter who has become renowned for his animal paintings. From him, Napoléon III orders an equestrian  portrait for his Louvre apartments. The name of the painter is Carl Friederich Kiørboe

Does that name ring a bell? I’m sure it does! Let’s get ready for a quick climb up into the family tree

To make it (extremely) short, the father of the painter, Andreas Friedrich Kiørboe, had a brother, Peter Kiørboe (1778 – 1835) who got a son, Peter August Kiørboe (1810 – 1895), who got a son, Frederick Rudolf Leopold Kiørboe (1841 – 1917) who got a son, Aage Meining Kiørboe (1879 – 1916), who got a son, Flemming Kiørboe (1910 – 1984) who got a son, Flemming Kiørboe (1943 – ) who got a daughter, Tanja Kiørboe (1971 – ) who ended up settling down in Saint-Leu-la-Forêt. Yeap, that’s me, hello there!  

Thusly, this painter is actually the nephew of my great-great-great-great-grand father. I completely agree that it is not what you would call closely related – but to me it was a fascinating discovery. When I settled in this town I did not know that Saint-Leu-la-Forêt was particularly linked to Napoléon III. Neither did I know anything about this painter. Once I found out, I could not resist the urge to dig deeper to learn more about my ancestor – and my research ended up becoming this blog article… 

The spelling of a name…

My quest became a tad complicated because the name can be written in so many different ways.

To begin with, he has two first names which varies: Karl, Carl or Charles? Fredrik, Frederik, Friedrich, Friederich or  Frédéric?  But the family name is even worse: Kiørboe ?  Kiörboe ? Kiörboë ? Kiorboe ? Kiorbe? Kioerbe ? Kiorbé ? Kierboï ! Kioerboe ? Corbeau ? !

His nationality is questionable too. He is described as being Swedish by most of my sources, even though he was born in Christiansfeld in Schleswig (Denmark). His father was Norwegian and his mother Swedish. According to some sources he was Danish. Others say Norwegian or even Swiss. All that I can say for sure is that he lived in Denmark, Germany and Sweden before settling in France. And it seems clear that he saw himself as Swedish.

The peculiar career of a Second Empire painter

The story about the life of Carl Friederich Kiørboe (1799-1876) is a tale of a fascinating fate at a turning point in history. La maison des Frères Moraves existe encore à Chrisitansfeld. Merci à Flemming Kioerboe pour cette photo.

Nothing seemed to destine him to become a painter. Born in Christiansfeld, in a congregation of the Unity of Brethren (a not-so-well-known branch of the Protestant church), little Carl Friederich enters the school of the congregation when he is 10 years old, in 1809. But school doesn’t work out so well for him…

In 1813, young Carl Friederich must be sent away to a different community of the Unity of Brethren, in Zeitz. In the archives, the Conference of Elders notes that the boy’s departure must happen quickly: « for at the present time there could be critical circumstances for the congregation »… What on earth had happened? Unfortunately, we have no way of knowing. 

Carl Friederich travels to Zeitz in Germany. But that doesn’t seem to work out so well either. He cannot stay. In 1817, his apprenticeship within the congregation of the Unity of Brethren is brought to an end as the young man (now 18 years old) is sent to Altona (Hamburg) where he is apprenticed to a tradesman named Sommer. The Conference of Elders states its disagreement… but gives way at the insistence of Carl Friederich’s father who promises to take full responsibility for the consequences.

Altona doesn’t seem to have been a huge success either. Barely two years later, in 1819, the father calls back his now twenty-year-old son to have him enter the family business in  Christiansfeld.

Then, I think (hope), the parents must have ended up accepting that their son was not made for a commercial career.

Finding his place

The end of the struggle to find his place is near… Carl Friederich is sent to Sweden where  his uncle (his mother’s brother, Sven Adolf Norling), has become the director of the newly-founded Veterinary School.

Sven Adolf Norling

Image de https://commons.wikimedia.org/wiki/File%3ASven_Adolf_Norling.jpg

In Stockholm, Carl Friederich studies animal anatomy. His uncle, veterinary and hippologist, urges him to enter the veterinary school and encourages his desire to draw. Carl Friederich seems to have finally found someone who listens and understands – or at least, someone whose suggestions suit him!

(At this point I must add a thank-you note to the Swedish veterinary museum  which was very helpful in my research: Thanks!)

Carl Friederich undertakes veterinary studies, continues drawing and takes up painting with pastels, then oil painting.  

Kongliga Jämtlands Hästjägarkår

Image de https://commons.wikimedia.org/wiki/File:AMA.0006140.jpg#/media/File:AMA.0006140.jpg

He joins the Kongliga Jämtlands Hästjägarkår (the Royal Corps of mounted hunters) in 1829 thereby engaging in a military career of about ten years. 

Simultaneously, he co-edits lithographies with horse portraits (« Portraits des chevaux les plus célèbres ou haras royal suédois à Strömsholm »), and he helps translating and illustrating a book called « Biography of the remarkable cavalry horse Adam ». What a title, makes you want to read it, doesn’t it? I haven’t found the actual book yet.

This literary phase goes on for a few years, from 1829 à 1833. As for his military career, he is promoted lieutenant and Captain in the Cavalry before he leaves the army for good in 1846.

A(nother) painter in Paris

Inondation, peinture de Carl Friederich Kiorboe

Son oeuvre « L’Inondation » aurait été rachetée par l’Etat français en 1850 et devrait se trouver au Musée de Lille, mais ce musée ne l’a pas… Source d’image : https://commons.wikimedia.org/wiki/File:%C3%96versv%C3%A4mningen.jpg#/media/File:%C3%96versv%C3%A4mningen.jpg

Carl Friederich settles down in Paris.

His painting skills improves under the guidance of the Dutch painter Henning (who also lives in Paris). 

As early as 1841, he exhibit his paintings at the « Salon » and some of his paintings win prizes in 1844 and 1846.

In 1846, he marries a French widow by the name of  Hortense. Several sources tell strange tales about their relationship…  

They move to Parc Montretout, in Saint Cloud

A(nother) emperor in Paris

By 1840, the future Napoléon III is still in London, busy preparing a coup d’Etat which turns out to be a complete failure, leading him straight to prison. From 1840 to 1846, while Carl Friederich really establishes himself as painter, exhibiting his paintings in London and Paris, Louis-Napoléon Bonaparte spends 6 years in detention at the Fortress of Ham. But let’s not linger on that.

A few years later (after managing to escape, getting exiled and then getting elected), Napoléon becomes the President of the Second Empire in 1848. Then, by 1852, he officially becomes « Napoléon III, Emperor of the French »

In 1855, the Imperial Commission organizes the « Exposition universelle« . Perhaps that is where they meet? At any rate, Napoléon III asks Carl Friederich to make an equestrian portrait.

The painter makes two sketches so that the emperor can choose how he wants to be depicted. The Emperor choose to be seen galloping and the painter goes to work. According the Louvre archives, this full-sized painting was bought for the sum of 8.000 francs (the equivalent of about 20.000 euros today).

The plot thickens and the portrait vanishes 

So, late 1855 (or perhaps early 1856), Carl Friederich has done the job and hands in the equestrian portrait of the Emperor. 

Portrait équestre de Napoléon III, par Carl Friederich Kiørboe

Image de http://www.artnet.fr/artistes/carl-fredrik-kiorboe/kejsare-napoleon-iii-ryttarportr%C3%A4tt-hhRKAE9OXw_O4HQ1ZGuSsg2

But after it arrives at Louvre, they  « lose track of it ».

Wait … Lose track of it ? By Jove, this is a full-sized imperial portrait we’re talking about! 

Oh well.  Paris has been through a lot of dark and stormy times since 1855, so I suppose it is not surprising if this portrait has been lost. 

Destroyed, stolen or forgotten, who knows? 

Today, however, it is possible to find almost anything on the internet…

I think I have found two interesting leads: An equestrian portrait of Napoléon III, signed Carl Friederich Kiørboe, was sold in 2011 for 125.000 Swedish crowns (about 12.000 euros) at an auction in Sweden (Auktionsverket.com). Reportedly, the size of the portrait is 63 cm x 130 cm.

I haven’t managed to get in touch with the buyer. 

Portrait équestre de Napoléon III se trouvant au Nationalmuseum, Suède.

Image de ; http://emp-web-84.zetcom.ch/eMP/eMuseumPlus?service=ExternalInterface&module=collection&objectId=38911&viewType=detailView

Another painting, listed in the archives of the Nationalmuseum in Sweden, also matches the description (but watch out, the horse’s sock is on a different leg…). Found in black-and-white photo only, this painting is just about the same size: 163 x 131 cm (or, apparently, 202 x 170 x 16 cm when you include the frame which isn’t in the photo).

As I write this, the museum has not yet answered my mails. 

Is one of these paintings the one that went missing from the Louvre? So far, this question stands unanswered. 

The fact that I have found two paintings, different yet so similar, seems to confirm that Carl Friederich sometimes made multiple versions of the same painting.

L'impératrice Eugénnie à chevaal. Portrait par Carl Friederich Kiørboe.

Carl Friederich Kioerboe (1799-1876), Kejserinde Eugenie til hest, 1853-1876

Carl Friederich also painted Empress Eugénie on horseback, but this painting doesn’t seem to be part of the order for Louvre. This painting is today at Statens Museum for Kunst, in Copenhagen. I haven’t been able to see it, since it is resting in the archives... By the way, the museum got it in 1919 as part of a donation from Emma Hansen, the wife of a Consul General. Yet another lead for some other time?

As for the other paintings by Carl Friederich, they are scattered over museums in Sweden, Denmark, France… and surely in private collections.  

End of the road for two paths which crossed

In the end, the two men – the Emperor and the painter, Napoléon III and Carl Friederich Kiørboe, both leaves Paris within a year of each other. 

In 1870, Napoléon III goes to war against the Prussian army. From there, the road that awaits the Emperor leads him to crisis, captivity, exile – and death. 

Saint Cloud, 1871

Saint Cloud, 1871. Image de http://www.linternaute.com/histoire/magazine/diaporama/06/commune/cafe-d-elcombe-1.shtml#

As for the painter, Carl Friederich remains in Paris, even after the demise of his wife Hortense in 1863. Nothing seems to indicate that he wants to leave. He still lives in Montretout, in Saint Cloud. Older than the Emperor, he’s going to reach the age of 72 by June 1871! But by then he is no longer in Saint Cloud.

After the defeat of the Imperial army comes the time of the Paris commune during spring 1871.

His home and workshop in Saint Cloud are damaged. He loses his collection of stuffed animals that he used for his paintings. He escapes to Dijon where he moves in with his stepdaughter (Hortense’s daughter) and her husband.

And Dijon is where he draws his last breath five years later, in 1876. He leaves no descendants.

Communicating with the spirits on Rue du Chemin de Versailles 74 

Before he left this world, Carl Friederich had already had some other-worldy encounters. He is mentioned in the list of eye-witnesses for some spiritism meetings during which a spirit had written a message (« automatic writing »). Carl Friederich attended these meetings, held by baron Guldenstubbé, in the company of Prince Leonide Galitzin of Moscow and the German ambassador of the Court of Wurttemberg.

The baron was one of the firts to introduce table-turning to communicate with the deceased in spiritism in France, and he was a pioneer of automatic writing. He wrote several books (himself, I think…), and he describes one of his witnesses thusly « M. Kiorbé, distinguished artist, in Paris, living at rue du Chemin de Versailles, 43« . A neighbor, then, since Guldenstubbé himself lives in number 74…  It seems likely that this rue du Chemin de Versailles was a prolongation of what has become Avenue de Versailles in the 16th arrondisseent of Paris. Another lead…? 

THE END???

…Oh but so many leads remains unexplored!

Is it true that, while living in Stockholm, Carl Friederich became a personal friend of the Royal family, the Bernadottes? Did Hortense really lock up Carl Friederich until he finished his paintings when he hadn’t been working enough? How many versions of Napoleon III on horseback did Carl Friederich actually paint? When and how did the original of the originals go missing (the one that was ordered by, painted for and delivered to Napoléon III)?

It is so hard to stop while there are so many intriguing leads glittering here and there like tiny gems But I must stop, I must leave this computer keyboard for now and get back to my sewing machine!  

If you have read the whole article I hope you’ve found it fun and/or interesting. Please feel free to comment on it, let me know if you come across information which might be linked to some part of the story – and let me know what lead you think I should pursue. 

Saint-Leu-le-Forêt, Monday 26th of March 2018 — Tanja Kiørboe Vanpeene

 

My sources 

This article has been written after consulting a large nummber of different sources. Most of these sourceshave been found through Google internet searches. 

However, two exceptions must be pointed out:

Several pages of biography from a book about the genealogy of the Kiørboe family have been made available by Flemming Kiørboe and Nils Kiørboe. These ages have particularly inspired the paragraphs about the childhood and youth of Carl Friederich.

And what is probably the most extensive biography made to this very day was made available in paper version by the Veterinary Museum in Skara, Sweden (Veterinärhistoriska Museet). Their help in procuring me this very complete work of outstanding quality has ben much appreciated. 

Karl Fredrik Kiørboe : Veterinär, Militär, Konstnär. Meddelande (Veterinärhistoriska museet), Nr. 41. Edited by Skara : Veterinärhistoriska Museet i Skara, 1999.  

Catherine Granger, « La liste civile de Napoléon III : le pouvoir impérial et les arts, Thèse de doctorat en histoire de l’art »Revue d’histoire du XIXe siècle [En ligne], 22 | 2001, mis en ligne le 28 juin 2005, consulté le 15 mars 2018. URL : http://journals.openedition.org/rh19/288 ; DOI : 10.4000/rh19.288

Artnet.fr List of paintings by Carl Fredrik Kiorboe sold on auctions

Wikipedia Article about Carl Fredrik Kiörboe (available on Wikipedia in Swedish and German)

Wikipedia Article about Sven Adolf Norling 

Welbachs Kunstnerleksikon Article about Carl Friederich Kiørboe 

Nationalmuseum.se ; Photo in black-and-white of painting of Napoléon III on horseback

Statens Museum for Kunst : Color photo of the painting Empress Eugénie on horseback by Carl Friederich Kiørboe

Store Norske Leksikon  article about Carl Fredrik Kiørboe

Nordisk Familiebog (1911) digitalized version. Article about Karl Fredrik Kiörboe

Auction.fr auction house mentioning Karl KIOERBOE 

Journal des haras, chasses, et courses de chevaux, des progrès des sciences zooïatriques et de médecine comparée : Volume 4, digitalized version mentioning Kiorbé and the « Salon » 1846.

Bibliothèque Nationale de France Photography of Kierboï from Nadar. See also Page BNF about Carl Fredrik Kiörboe / Kiorbe / Kiorbé / Kiorboe. The photography from Nadar is also referenced by the ministère de la Culture

Teutsche Zietschrift für die gesammte Thierheilkunde by Krieger, 1830. Digitalized book in German, mentioning the book with litography by C. F. Kioerbe 

Le musée des Sorcières, Mages et Alchimistes Grillot de Givry (1929) mentions M. Kiorbé

The Spirit Book: The Encyclopedia of Clairvoyance, Channeling, and Spirit Communication Raymond Buckland mentions Kiorboe

The Hope Gallery tiny biography of Carl Frederik Kiørboe.

National Portrait Gallery  photography of Carl Frederik Kiorboe, by A. Legras.

Art signature dictionary: Confirmed signature of Carl Fredrik Kiörboe.

Wikidata: Data on Carl Fredrik Kiörboe.

Un cadeau de naissance original…

Voici l’histoire d’un cadeau de naissance original : la petite couverture de Catherine et Olivier …

Quand un de leur fils est devenu papa pour la première fois, ce couple de jeunes grands-parents a souhaité faire un cadeau tout à fait original et unique. Ils ont passé commande d’une petite couverture personnalisée pour leur petite-fille, à utiliser en cadeau de naissance

La sélection de vêtements que les jeunes grand-parents souhaitaient utiliser pour la couverturePour faire le patchwork de la couverture, ils avaient choisi parmi leurs propres vêtements : t-shirts, pulls, pantalons. Ils avaient également choisi un pull qui était à leur fils, le nouveau papa…

Et exceptionnellement, une paire de moufles en fausse fourrure a trouvé une place dans le patchwork, alors que normalement la fourrure fait partie des tissus à éviter, tout comme les gants et moufles ! Voir le blog sur les vêtements qui ne peuvent pas être utilisés dans un patchwork

Les vêtements qu’ils avaient choisis étaient pour la plupart dans des tons clairs, avec beaucoup de pastels, mais aussi des couleurs et des motifs. 

Création d’une petite couverture ultra-personnalisée

Dans l’atelier de Repatchit, les vêtements ont été soumis au même traitement que d’habitude : lavage, puis découpage. C’est le même processus chaque fois, peu importe s’il s’agit d’un cadeau original à offrir à une occasion spéciale, ou une couverture pour se faire plaisir soi-même. 

Le tissu « extrait » ainsi a servi pour la fabrication du patchwork pour la petite couverture, et un coussin assorti.  Comme d’habitude, la couverture a été faite avec un rembourrage en coton et du tissu polaire au dos de la couverture pour être bien chaud et doux ! Pour les bords en coton, les grands-parents ont opté pour du rose pour leur petite-fille. 

Au final, c’est un cadeau de naissance original et émouvant, qui suivra certainement la petite fille pendant des années ! Et vous, est-ce que vous avez une idée pour votre patchwork personnaliséVous souhaitez tout savoir sur les petites couvertures et les coussins personnalisés, ou vous préférez vous renseigner pour un plaid personnalisé

La petite couverture personnalisée, créée pour un cadeau de naissance original

Cadeau de naissance moins personnalisé – mais aussi unique

Certaines personnes souhaitent acheter une petite couverture originale, mais ne veulent pas utiliser leurs propres textiles. Pour eux, Repatchit a inventé le mini-plaid « animemo ».

Une petite sélection de mini-couvertures de ce genre est toujours disponible dans le coin boutique de l’atelier Repatchit à Saint Leu La Forêt. Mais alors, il s’agit de quoi ? Un « animemo » est une toute petite couverture en patchwork. Le patchwork est, comme d’habitude, fait avec des textiles recyclés. Les textiles sont sélectionnés pour leurs motifs et leurs textures : le but est de faire une couverture ludique, un peu comme un tapis d’éveil. 

Sur le même principe que les jeux de memory, ce type de patchwork est fait de carrés qui marchent par paires (on retrouve le même motif animalier, floral etc. deux fois). L’enfant peut ainsi jouer à les retrouver et les associer. 

Autre partie du challenge ; trouver l’intrus ! En effet, chaque couverture comprend un carré unique avec un motif précis qui ne fait pas partie des paires…

Pour séparer les carrés à motifs, j’utilise des carrés de tissus unis avec des textures différentes. Voici une petite sélection de ce type de mini-plaid, très populaire en cadeau de naissance

 

 

JEMA 2017 chez Repatchit à Saint Leu La Forêt

Les Journées Européennes des Métiers d’Art (JEMA) 2017 chez Repatchit ont rencontré un grand succès ! Avec le beau temps, plus de 300 visiteurs sont venus voir les 8 artisans saint-loupiens installés pour le week-end chez Repatchit.

Dans l’atelier Repatchit, les visiteurs pouvaient faire une première expérience de design patchwork. Des carrés de tissu avaient été découpés en avance à partir de textiles divers (linge de maison, vêtements…). Les visiteurs pouvaient s’amuser à choisir des morceaux de tissu de couleurs et textures différentes pour les associer dans un carré de neuf. Tanja Kiørboe Vanpeene, la créatrice de Repatchit, faisait ensuite l’assemblage en patchwork sur sa machine à coudre, en expliquant les principes de base.

Finalement, ceux et celles qui l’acceptaient se faisait prendre en photo avec leur création avant de le ramener chez eux. Voici donc les débuts en design patchwork des visiteurs JEMA 2017 chez Repatchit : BRAVO ! 

En vue du succès, on va remettre cela pour JEMA 2018 ! En 2018, c’est le premier week-end du mois d’avril – à vos agendas :  le 7 et 8 avril 2018 chez Repatchit au 91 rue du Général Leclerc, 95320 Saint Leu La Forêt. Pour voir la programmation des JEMA, voir le site officiel : https://www.journeesdesmetiersdart.fr/ 

JEMA 2017 en images

Lors des JEMA 2017, on a eu la chance d’avoir la visite de Yanis Baybaud de Twelve-photography.fr : voici quelques-unes des photos qu’il a réalisées.

 

Calendrier de l’Avent 2017 : Les lutins Lego

En décembre 2017, l’atelier Repatchit a été envahi par des lutins… et pas n’importe-quels lutins : des lutins Lego ! Sur FaceBook et Instagram, tout le monde pouvait suivre l’aventure, à raison d’une image par jour tout au long du mois de décembre. Chaque jour, un nouveau lutin a rejoint le groupe… Si vous avez raté l’aventure, ou si vous avez envie de la revoir, la voici : 

0 décembre

Aujourd’hui c’est le 0 décembre !

Difficile de patienter, surtout quand les flocons arrivent en avant-première et .. mais qu’est-ce qui se cache dans cette poche??

 

1er décembre, un lutin Lego arrive

1 décembre 

YESSS décembre est arrivé ! 

Et un petit visiteur au bonnet rouge est sur le pas de la porte de l’atelier, prêt à aider pour la couture ? 

#julekalender #repatchit #Noel #hygge #nisser #lutins #couture

 

2 décembre, l'anniversaire de Penny de Big Bang Theory : Leonard vient pour acheter un cadeau...

2 décembre

Joyeux anniversaire à #Penny de #BigBangTheory : Leonard le lutin profite des portes ouvertes à l’atelier #Repatchit, peut-être pour chercher un cadeau ? Je vais lui demander de revenir avec Sheldon, j’adorerais faire un plaid en patchwork pour lui et Amy avec ses t-shirts ! Si vous voulez nous rejoindre, c’est ouvert 14h – 17h chaque samedi en décembre !

 

3 décembre, les lutins font des "honningkager"

3 décembre

Premier dimanche de décembre, on quitte l’atelier pour aller en cuisine préparer des biscuits au miel : #honningkager

Recette en PDF offerte sur simple demande…

(télécharger la recette « gâteaux au miel » / « honningkager » de Repatchit en PDF ici)

4 décembre, les lutins Lego aident avec la découpe des tissus

4 décembre

Lundi matin, retour à l’atelier #Repatchit !

Hm, bon, le cutter rotatif est peut-être un peu grand pour mes petits #lutins… Je vais devoir m’y mettre moi-même ? 

#BackToWork #nisser #hygge

 

5 décembre, Journée internationale des Ninjas 'on ne voit qe l'ombre du lutin Lego qui est arrive)

5 décembre

Chez #Repatchit les #lutins montrent leur #ninjattitude pour la Journée Internationale du #Ninja …bon, il y en a tout de même un qui réussit plutôt bien, non? ? 

#BeANinja 

 

6 décembre 2017, les lutins disent au revoir à Johnny Hallyday

6 décembre

Ce 6 décembre 2017, les #lutins avaient prévu de souhaiter la bienvenue à #SaintNicolas pour respecter la tradition française ? …

mais ils ont découvert qu’il faut aussi dire au revoir à #JohnnyHallyday… ?

 

7 décembre, les lutins Lego aident avec la couture

7 décembre 

Bon, vous êtes gentils les gars, mais aujourd’hui j’ai vraiment du travail et .. comment dire.. vous ne m’aidez pas vraiment là…

 #julekalender  #lutins #nisser 

 

 

8 décembre, le lutins Lego font du tourisme au Lego store à Paris8 décembre 

Mes petits #lutins m’ont convaincu qu’il fallait faire un tour à Paris : ils voulaient voir l’Arc de Triomphe.

Bon, on n’a pas pu monter dedans, mais ils ont eu leur s »elf »ie…HoHoHo .. #nisser #julekalender #LegoStore #tourist

 

9 décembre, il a neigé à Saint Leu et un bonhomme en pain d'epice est apparu avec sa maison

9 décembre

Oh, les #lutins sont tellement fascinés par la neige qui couvre le jardin devant l’atelier qu’ils n’ont même pas vu le nouvel arrivant… 

#bonhommedepice #GingerbreadHouseDay #nisser #julekalender #hygge #neige

 

10 décembre, un rouleau de rembourrage sert comme piste de ski pour les lutins

10 décembre

A Saint Leu La Forêt, la neige a déjà fondu..

Mais les #lutins ont trouvé une solution : un rouleau de molleton en coton pour faire des bêtises sur les pentes…

 

 

11 décembre, c'est lundi mais les lutins Lego sont la grasse matinée ...11 décembre

Eh oh, debout les #lutins !

C’était hier qu’il fallait faire la grasse matinée, aujourd’hui c’est lundi et je vais vraiment avoir besoin de ma boîte de couture … 

#grassemat #mondaymorning

 

12 décembre, les lutins Lego fabrique des "julestjerner" 12 décembre

Les #lutins trouvent que je n’ai pas mis assez de décorations de Noël à l’atelier.. Du coup ils s’y mettent ! Fabrication des #étoiles en #origami, une belle #tradition danoise – mais ce n’est pas évident la première fois ?

#hygge #nisser #julekalender #stjerner

 

23 décembre, les lutins Lego chante la sainte Lucie13 décembre 

Aujourd’hui, c’est la fête #SainteLucie, alors les #lutins tentent la procession traditionnelle avec des bougies allumés (j’aurais fait une vidéo, mais franchement, ils chantent trop mal – allez plutôt écouter Sankt Annæ Pigekor sur Youtube..). 

#lucia #lys #bougies #gettingcloser

 

14 décembre, les lutins Lego montrent comment faire des coeurs pour décorer le sapin

14 décembre 

Savez-vous « flette julehjerter » ? Les #lutins vous montrent les étapes… nous avons fait des cœurs en tissu, mais normalement on utilise du papier. C’est encore un type de déco de #Noël que l’on fabrique traditionnellement soi-même au Danemark ! On les met sur le sapin, avec des biscuits dedans…

#miam #julehjerte #coeurs

15 décembre, les lutins veulent des pulls de Noël

15 décembre 

Oui, c’est bien la « journée internationale du pull de noël » aujourd’hui – mais non, je ne peux pas « vite vous faire 15 pulls » ?

#nimportequoi #lutins #nisser #JPDN

15 décembre, es lutins ont des pulls de Noël

 

#NoComment #JPDN #ChristmasJumperDay

 

 

16 décembre, les lutins Lego aident à faire des pebernoedder

16 décembre 

Au boulot, il faut faire des #pebernødder pour cet après-midi (action « visite-découverte » à l’atelier de #SaintLeuLaForet de 14h à 17h). Merci aux #lutins pour le coup de main !

Recette en PDF offert sur simple demande…

(télécharger la recette « noisettes de poivre » / « pebernødder » de Repatchit en PDF ici)

17 décembre, les lutins Lego voudraient faire du Gloegg (vin chaud)

17 décembre 

Ah ah les #lutins, je vois où vous voulez en venir, et c’est une bonne idée ! Mais.. comment dire .. vous êtes un peu trop petits pour du #gløgg je crois .. 

#vinchaud #noel #julekalender #nisser

 

18 décembre, les lutins aident à l'atelier, comme les souris de Cendrillon

18 décembre 

.. on dirait presque les souris de Cendrillon, non ? ? 

#Noël approche à grand pas … Les cadeaux sont prêts ?

Sinon, passez voir les créations disponibles à l’#atelier de #repatchit !

 

19 décembre, les lutins Lego emballent des cadeaux19 décembre 

Vous aider à emballer les #cadeaux ?

Je croyais que les #lutins avaient des machines magiques pour ça?? 

 

 

20 décembre, un lutin Lego allume le bougie de l'avent

20 décembre

Chaque jour, le #lutin qui arrive a le droit d’allumer la bougie de l’avent. Oui, encore une tradition danoise, le #kalenderlys qui fait le compte à rebours pour voir que le nombre de jours restant avant Noël fond à vue d’œil ! (Au fait, vous avez mis combien de jours avant de comprendre qu’il y a un lutin qui arrive par jour? Parce que, rassurez-moi, vous l’avez bien remarqué n’est-ce pas??)

21 décembre, journée internationale de "Dalek remembrance"

21 décembre

Aujourd’hui, c’est la journée internationale des Daleks : #DalekRemembranceDay (oui, la série #DrWho a beaucoup de fans…). Les #lutins se racontent leurs souvenirs, et #Amy se demande de quoi ils parlent…

#geek #DalekDay #nisser #lego

 

22 décembre, les lutins Lego aident à faire des vanillekranse22 décembre

Encore un effort les #lutins – on doit finir les #vanillekranse, c’est le minimum !

Mais on laisse tomber les #fedtkager#brunkager,  #klejner, #jødekager et tout ça, tant pis pour les traditions de #sønderjysk #kaffebord …

 

23 décembre, les lutins mangent du risengroed

23 décembre

Il faut toujours donner sa part de risengrød aux lutins !

Sinon ils jouent des mauvais tours… selon la tradition danoise en tout cas ! 

24 décembre

Finalement, le grand jour !

Au Danemark, le soir du 24 on mange le dîner de Noël; après, on tourne autour du sapin en chantant des chansons de Noël; au final on ouvre les cadeaux … de Noël…

Je vous souhaite un joyeux noël – god jul! J’espère que les lutins et le julekalender ont contribué à votre hygge ! 24 décembre, le père Noël arrive sur un traineau et les lutins dansent au tour du sapin

Faire le deuil avec un patchwork des vêtements du défunt

Un de mes proches est décédé, et je me retrouve avec d’autres membres de ma famille dans sa demeure qu’il va désormais falloir vider…

Cette situation, je l’ai vécue moi-même. Plusieurs fois. C’est très dur à vivre. Des heures chargées en émotions.

Armoire fermée avec vêtements qui pourront servir pour un patchwork personnaliséCertains objets ont surtout une valeur commerciale et peuvent facilement être mis en vente. Ouf. D’autres sont sans valeur commerciale ou émotionnelle : direction poubelle. Ouf. Mais il y a tellement d’affaires qui évoquent des souvenirs. On sourit, on rit, on pleure… 

Et puis, à un moment ou un autre, on arrive devant l’armoire et la commode. Alors on se pose la question : « Qu’est-ce qu’on va faire avec ces vêtements et le linge de maison… ? » Va-t-on garder les vêtements après le décès ?

Que faire du linge et des vêtements après le décès ?

Ce n’est pas évident de décider. Qu’est-ce que l’on peut faire avec les vêtements et le linge de maison d’un défunt ? Pourtant, à un moment, cette question se pose quand on a perdu un être cher. Personnellement, face à ce problème, j’ai toujours proposé la solution Emmaüs ou Croix Rouge. 

Vêtements dans armoire, peut-être pour un patchwork personnalisé ?Avant, cela me semblait la seule issue valable face au dilemme entre l’impossibilité de porter moi-même les vêtements du défunt et l’immense tristesse à l’idée de jeter tout à la poubelle. Emmaüs ou la Croix Rouge, cela m’a toujours semblé la meilleure solution, dans l’espoir que tous ces vêtements servent encore. 

C’est une solution que je n’hésiterai pas à proposer encore. Mais maintenant, depuis que j’ai découvert le concept des memory quilts – les couvertures-souvenirs – je ne propose plus de faire don de tous les vêtements. 

Un plaid commémoratif fait avec les vêtements d’un être cher 

Je trouve toujours que c’est délicat d’en parler. J’ai peur de heurter la sensibilité des gens, les perturber dans leur deuil. Mais j’ai décidé de dédier cet article de blog à ce sujet car je pense qu’il faut en parler – pour ceux et celles que ça peut aider.

Carrés de tissus découpés pour faire du patchwork personnaliséPour certains, ça peut faire partie du processus de deuil : faire réaliser un coussin ou un plaid avec des vêtements ayant appartenu à un proche qui est décédé.

On ne se l’explique pas forcément de manière claire, mais il y a des vêtements dont on n’arrive pas à se séparer. Certaines personnes vont y penser tout de suite et trouver du réconfort dans la création d’un plaid avec les vêtements du défunt. Quoi qu’il en soit, il faut tôt ou tard se résoudre à faire le tri dans les affaires après le décès.

Si le patchwork m’était conté … 

Après ce long préambule pour bien situer le contexte, je vais vous raconter une partie des histoires de quelques-uns des patchworks commémoratifs que j’ai créés pour mes clients. 

Un plaid commémoratif pour une veuve

Le colis reçu, avec le ligne du défunt à transformer en plaid personnaliséEn 2014, j’ai été contactée par une veuve qui cherchait une solution pour quelques vêtements très importants pour elle. 

Elle m’a confié une sélection de vêtements de son défunt mari. Elle a aussi rajouté des vêtements de sa mère, également décédée. Les vêtements étaient surtout des t-shirts et des pantalons.

C’était la première fois que l’on me confiait ce genre de projet. C’était très émouvant de travailler sur ce plaid, avec cette matière si chargée en émotion pour ma cliente. 

Plaid commémoratif pour une veuve, fait (en partie) avec des vêtements ayant appartenu à son mariAvec sa sélection de vêtements, j’ai pu créer un plaid commémoratif pour cette veuve et sa fille. 

Leurs vêtements, transformés en patchwork, sont devenus un plaid qui évoque les souvenirs des disparus, les bons moments passés ensemble. A mes yeux, le résultat est une vraie mosaïque de vie… 

 

Victime d’un cancer, ses vêtements deviennent un plaid personnalisé 

Une sélection de linge d'un être cher, à transformer en patchworkUn jour, j’ai été contactée par une jeune femme qui avait perdu sa maman suite à un cancer. Elle souhaitait garder une partie des vêtements de sa mère sous forme de plaid. Elle m’a donc envoyé sa sélection de vêtements : foulard, chemise, pantalon, débardeur… C’était des vêtements qui reflétaient sans doute bien la personnalité de sa mère, et qui évoquaient, pour sa fille, plein de souvenirs.

Plaid personnalisé, créé pour une jeune femme ayant perdu sa mère suite à un cancerJ’ai transformé les vêtements en patchwork pour créer le plaid commémoratif pour cette jeune femme. Le résultat : un plaid lumineux et très personnel…  

Un « détail technique » : parmi les vêtements, il y avait plusieurs éléments comportant de la dentelle. Normalement, je déconseille les dentelles, mais dans ce cas précis c’était important de les inclure. Au final, j’ai rajouté les dentelles en appliqué sur du jean, un effet très sympa. 

Quatre plaids uniques pour honorer la mémoire d’un père

La sélection de vêtements de leur père décédé, à utiliser pour des plaids commémoratifsUne ancienne cliente, pour qui j’avais déjà fait des couvertures « Souvenirs d’enfance » très gaies avec les vêtements de petite enfance de ses filles, m’a recontactée quand elle a perdu son père. Elle m’a demandé de créer 4 plaids avec une sélection de vêtements de son père qui venait de mourir : un pour elle, un pour chacune de ses deux sœurs, et un pour leur mère.

En discutant avec elle de l’importance de tel ou tel vêtement, j’ai pu adapter la création des plaids. Cela fait partie du processus de fabrication presque chaque fois que je créé un patchwork personnalisé pour quelqu’un.

Parmi les vêtements qu’elle m’avait confiés, j’ai trouvé des chemises avec des tâches de peinture. J’ai demandé si elle souhaitait que je mette en avant les tâches, ou que je les cache ? En effet, elle voulait que les tâches demeurent visibles, car pour elle ces tâches de peinture évoquaient la passion que portait son père au bricolage.   

Un détail technique : parmi les vêtements, il y avait un certain nombre de cravates. Je n’avais jusqu’alors jamais utilisé des cravates sur un plaid, alors il a fallu bien réfléchir… J’ai fait quelques propositions et elle a retenu la possibilité de rajouter les cravates en appliqué. « En appliqué » cela veut dire que c’est rajouté par-dessus. Je n’ai donc pas découpé les cravates, mais j’ai créé le patchwork en prévoyant un emplacement pour chaque cravate. Et je les ai rajoutées en appliqué, certaines à la main (avec un point de feston décoratif), d’autres à la machine à coudre (avec du fil « invisible »). 

Des coussins à cravates, personnalisés pour une veuve

Les cravates de son defunt mari, que la veuve m'a confié pour créer des coussinsPendant une journée de portes ouvertes à l’atelier, j’ai eu la visite d’une retraitée. Elle est partie, puis revenue peu après avec un joli petit sac. Dedans, il y avait des cravates et des mouchoirs en soie qu’elle gardait depuis le décès de son mari.

Elle m’a expliqué que c’était là les derniers vêtements de celui-ci qu’elle gardait encore. Elle disait qu’elle n’arrivait toujours pas à se résoudre à s’en séparer, même si son mari était parti depuis bien des années. 

Des années après le décès de son mari, la veuve a souhaité utiliser ses cravates sur un coussin.Et puis, elle a demandé ce que je pouvais lui proposer avec ces éléments.

J’ai demandé du temps pour réfléchir, et on a pris rendez-vous quelques semaines plus tard. Avant le rendez-vous, j’avais fait des tests avec des cravates de mon stock (oui, j’ai un stock de cravates. Un énorme stock de cravates. Si vous êtes sages, je vous en parle une autre fois…).

Coussin créé pour une veuve avec les cravates de son mari, disparu depuis bien d'annéesOn a comparé les différentes options et elle a fini par choisir deux designs différents : l’un pour mettre trois cravates et des mouchoirs en diagonale, l’autre pour utiliser quatre cravates et des mouchoirs en soie en croix. 

Je me suis mise au travail, et j’ai été bien contente du résultat. Et le plus important : la cliente a bien apprécié également !   

Coussin avec les cravates du mari, pour sa veuve

Des plaids personnalisés pour commémorer le décès de leur mère 

A l'atelier, les vêtements de la maman décédée sont traités et préparés pour être utilisé dans un patchwork Ayant perdu leur mère après une longue maladie, deux sœurs m’ont demandé de créer un plaid commémoratif pour chacune d’elle.

Les jeunes femmes m’ont donné des vêtements et du linge de maison de leur mère, mélangés à des tissus de leur propre enfance. 

Linge de lit, nappe, foulard, robe, t-shirt, pantalon, pyjamas, chemise, tablier.. 

Un coussin en souvenir de son père

Coussin créé pour une femme avec une chemise ayant appartenu à son pèreUn jour, j’ai été contactée par une femme qui avait perdu son père. Depuis le décès de celui-ci, elle gardait une seule chemise qui lui avait appartenu. Elle m’a demandé de créer des coussins avec la chemise de son père, et quelques vêtements à elle.  

Après le décès de son père, sa fille a souhaité garder une chemise à son papa sous forme de coussin

Un détail technique : Elle a préféré des coussins de forme rectangulaire, plutôt que des coussins carrés que je propose habituellement. On s’est mises d’accord pour les dimensions et elle a eu les deux coussins comme elle les voulait. Cela arrive régulièrement que je modifie les dimensions de mes créations afin de m’adapter aux souhaits des clients.  De toute façon ce n’est pas un problème, puisque chaque création est faite sur mesure, en concertation avec le client. 

Les plaids commémoratifs, un genre particulier de patchwork personnalisé

Voila, je vous ai présenté quelques-unes des histoires qui se cachent derrière mes patchworks commémoratifs. Pour moi, les plaids commémoratifs occupent une place toute particulière dans la gamme de patchworks personnalisés que je propose. Cela fait certainement partie des « Mosaïques de Vie », car les vêtements d’une personne décédée sont bien évocateurs d’une période de la vie que l’on ne souhaite pas oublier, même si elle appartient désormais au passé. 

Vous avec un projet de patchwork commémoratif ? Contactez Repatchit directement ou regardez les options pour choisir votre patchwork sur mesure

Un cadeau de mariage original à offrir aux mariés !

Tissu pour créer un livre d'or très originalJ’ai eu l’honneur et le bonheur plusieurs fois de créer un cadeau de mariage tout à fait insolite. Chaque fois, c’est une histoire unique, et j’ai eu envie de dédier un article blog à ces cadeaux de mariage originaux et uniques. 

En parlant de mariage, je profite par ailleurs pour vous expliquer comment j’ai créé un livre d’or très original pour un mariage !  

Le patchwork personnalisé peut être un cadeau original à plein d’occasions différents, mais pour l’instant on y va pour des belles histoires d’amour et d’émotion dans la série « si le patchwork m’était conté »… bonne lecture les amoureux ! 

« Il était une fois » … un livre d’or de mariage très original 

Le livre d’or est un accessoire de mariage incontournable. Mais pourquoi sous forme de livre ? Il y a des tas d’autres façons de faire ! Il m’est arrivé, pour une fête de mariage avec un nombre relativement limité de convives, de fournir un coussin destiné à servir de livre d’or

Un livre d'or original : sous forme de coussin patchwork, ce livre d'or reste un objet de déco dans le salon du couple ! Eh oui ! Pour le couple et leurs invités, j’ai créé un coussin en patchwork avec du coton uni. Le patchwork de ce coussin de 40 x 40 cm est constitué de 25 petits carrés de tissu, bien approprié pour une vingtaine de messages de félicitations, d’amour et d’émotions.

La housse du coussin est facile à séparer du coussin à recouvrir pour le mettre bien à plat pendant la rédaction du message.

Evidemment, j’ai fourni un feutre textile indélébile pour que les messages des invités ne partent pas au premier lavage !

Suivant le souhait des mariés, j’ai utilisé des couleurs chaudes pour ce coussin livre d’or. Je trouve le résultat très émouvant. J’aimerais en faire d’autres, alors n’hésitez pas à me contacter si cette idée originale d’un livre d’or vous semble approprié pour votre mariage !

Plus concrètement, il est possible d’envisager différents tailles (selon le nombre d’invités et le budget) : 

  • un coussin de 40 x 40 cm pour 25 carrés de tissu et autant de messages
  • un coussin de 50 x 50 cm pour 36 carrés / messages
  • une petite couverture de 75 x 110 cm pour 54 carrés / messages
  • un plaid de 110 x 150 cm pour 108 carrés / messages

Pour y réfléchir ensemble et voir si je peux vous aider, n’hésitez pas à me contacter.  

« Il était une fois » .. un cadeau offert par une future mariée à sa mère

J’ai été contactée par une jeune future mariée qui voulait offrir un cadeau émouvant à sa mère à l’occasion de son mariage. La future mariée m’a demandé de faire une petite couverture pour sa maman. Elle m’a donc envoyé une sélection de ses vêtements de petite enfance et de jeunesse…

Pour la mère d'une future mariée, ce cadeau de mariage original : coussin et couverture personnalisée en patchwork

Cadeau de mariage original (pour la mère de la mariée) : Coussin et couverture créés avec d’anciens vêtements de la mariée

Et j’ai transformé cette sélection de vêtements de la mariée en une petite couverture très personnelle

J’apprécie particulièrement le symbole très fort de ce cadeau émouvant et unique. J’ai presque des frissons quand j’imagine l’émotion de la mère quand elle a reconnu les vêtements de sa fille sur la couverture ! En quelque sorte, c’est peut-être une façon de signaler que, malgré le « départ » pour le mariage, sa fille reste encore très proche ?

Pour moi, c’est vraiment ça, l’essence d’un « memory quilt » : un patchwork plein de souvenirs et d’émotions

Vous voulez tout savoir sur les caractéristiques de la petite couverture personnalisée en patchwork ? Vous pouvez même en commander pour vous ! Ou vous voulez vous renseigner sur le prix, la taille etc. d’un coussin personnalisé ?  

« Il était une fois » .. un cadeau original pour des jeunes mariés 

Kate et Kevin étaient déjà mariés quand je les ai rencontrés. Ils avaient décidé de s’offrir un cadeau de mariage original et très personnel. Ils m’ont donc demandé de créer un plaid en patchwork pour eux, avec leurs anciens t-shirts de fac. C’était un très beau projet !

Cadeau de mariage original : Un plaid personnalisé en patchwork créé avec les t-shirts de fac du couple

Un cadeau de mariage insolite : Un plaid fait avec une sélection de vêtements représentant les anciennes vies de célibataires du couple qui s’est marié

J’ai adoré la symbolique de ce plaid. Les vêtements qui représentaient la vie de célibataire du mari et de la mariée ont eu une nouvelle vie, ensemble. Reliés par la couture, transformés en plaid, les souvenirs revivent et deviennent un objet de déco du quotidien du couple, faisant partie de la mosaïque de leur nouvelle vie à deux… 

Kate m’avait laissé un joli mot de remerciement que je me permets de partager avec vous (oui, c’est en anglais, car ils sont américains !) : 

« My husband and I love our quilt from Repatchit! Not only does it combine some of our best memories in a tangible quilt, but it’s beautiful, soft and warm! It’s a great blanket to curl up with on the couch AND it’s a great conversation piece in our home. This is a great way to utilize old t-shirts that have sentimental value, but are too old to keep wearing! (…) I will order from Repatchit again in the future and highly recommend them for all of your re-patching work! »  — Kate

Vous souhaitez vous renseigner sur les caractéristique du plaid personnalisé en patchwork que Repatchit propose de créer pour ses clients ? 

Les cadeaux de mariage originaux « made by » Repatchit

C’est la coutume d’offrir un cadeau aux mariés quand on est invité à un mariage. Souvent, les futurs mariés proposent une liste de mariage, parfois pour équiper la maison ou pour constituer une cagnotte pour un voyage… Et parfois, les mariés ont envie d’un cadeau unique, insolite et très personnel …  Le mariage est certainement un des grands événements de la vie qui mérite un patchwork personnalisé, et c’est sans aucun doute un cadeau original.  

Vous vous mariez ? Vous êtes invité à un mariage ? Si les histoires de cet article vous ont plu, n’hésitez pas à partager l’article – et contactez-moi pour parler de votre projet ! 

Vous souhaitez faire une liste de mariage chez Repatchit ? Vous cherchez à offrir une carte cadeau (individuelle ou collective) ? Contactez-nous !

 

Une nouvelle vie pour vos vieux vêtements, mais pas pour tous !

Presque tous les vieux vêtements (et d’autres textiles) peuvent être utilisés pour faire du patchwork. 

Ici, quand on parle de patchwork, il faut savoir qu’il s’agit du patchwork très particulier que Repatchit propose à ses clients : c’est à dire des coussins, des plaids et des petites couvertures en patchwork créé avec leurs vieux vêtements et linge de maison usé ou usagé.

Il s’agit du patchwork de souvenirs, car ces textiles évoquent des tas de souvenirs pour la personne qui les a choisis. Repatchit travaille surtout avec des vêtements usés ou usagés tels que les t-shirts, pulls, pyjamas, pantalons, jupes, robes… Il arrive aussi régulièrement qu’un client souhaite utiliser une couverture bébé, une nappe ou du linge de lit. 

Certains types de textiles sont tout de même à éviter. Ils ne sont pas appropriés car ils sont très difficiles à utiliser pour le patchwork. Certains textiles risquent donc d’être écartés, mais lesquels et pourquoi? Lisez la suite pour en apprendre plus, ou contactez Repatchit pour vérifier si votre sélection de textiles pose problème

Types de vêtements déconseillés pour un patchwork personnalisé

Voici la liste des vêtements qui sont déconseillés (et les raisons) : 

Vêtements transparents et à dentelles

Dans le cas des vêtements transparents et/ou les dentelles, le problème principal est que le rembourrage se voit à travers. Le rembourrage est la couche de molleton entre le patchwork et le polaire au dos de la couverture. Il est en coton, de couleur blanc cassé. C’est donc une matière assez neutre, mais il est préférable d’éviter de le rendre visible. Le produit final peut également être plus facilement fragilisé.

Dentelle appliqué sur jean, pour être utilisé sur une plaid en patchwork personnaliséQuand un vêtement à dentelles est très important pour un client, Repatchit trouve souvent des solutions : par exemple, il est parfois possible de doubler chaque carré de tissu individuellement. Et parfois la dentelle peut être appliquée sur un tissu uni venant d’une autre source. Par exemple, sur un bout de jean.   

Maillots de bain

Utilisation d'un maillot de bain sur une couverture personnaliséeLes maillots de bains sont fortement déconseillés.

A la fois, ils ont une tendance à être plus usés que la moyenne des tissus, et ils ont une grande élasticité, les nombreux lavages distendent les fibres élastiques, ce qui rend le tissu trop fragile pour être utilisé. 

De plus, la coupe et les coutures du maillot limitent fortement la taille du morceau de tissu récupérable.

Il est déjà arrivé qu’un maillot soit utilisé sur une couverture personnalisée, mais Repatchit risque de juger votre maillot trop difficile à utiliser. Dans ce cas, le maillot vous sera restitué, bien évidemment. Mais il est vivement recommandé de poser la question au préalable. 

Fourrure & cuir

Couverture en patchwork personnalisé avec un carré de tissu en fausse fourrure (blanche)Repatchit ne peut pas accepter de la fourrure et des cuirs pour la création de patchwork. Outre des considérations morales, il y a le simple fait que la fourrure soit trop épaisse et impossible à laver à la machine, idem pour le cuir.

De la fausse fourrure peut dans certains cas être utilisée.

Il est recommandé de vérifier que la fausse fourrure est lavable : dans tous les cas, tout sera lavé à l’atelier avant d’être utilisé dans un patchwork. 

 

Tricot

Carré pour patchwork, tricot doubléLe tricot est déconseillé. Les pulls et écharpes tricotés ont une tendance à s’effilocher à la découpe. Quand un client tient vraiment à utiliser un élément en tricot, il faut doubler chaque carré individuellement avec du coton pour éviter que ça s’effiloche. Il est préférable de valider ce point spécifiquement avec Repatchit en amont, car le tricot peut nécessiter un délai plus long, et même être la cause d’un prix plus élevé.

Certains petits objets tricotés, comme un bonnet, un gant, une écharpe ou une chaussette, peuvent éventuellement être rajoutés par-dessus le patchwork, en appliqué. Pour ce genre de rajout, veuillez contacter Repatchit pour en discuter en détail

Gants, chaussettes, écharpes, sous-vêtements

Echarpe rajouté en appliqué à la mainNormalement les gants, chaussettes et sous-vêtements (culottes, soutiens-gorge..) sont trop petits pour en faire un carré de patchwork. Ces éléments sont souvent aussi trop usés.  

Dans certains cas, il est possible de rajouter ce genre d’objet par-dessus le patchwork, en appliqué

Cravates

Cravate appliqué à la machine par-dessus un plaid personnalisé en patchworkLes cravates ne sont pas très appropriées pour être découpés et utilisés comme des carrés de patchwork. Le tissu est délicat et souvent la taille du tissu récupérable suffit à peine pour faire un seul carré de patchwork.

Par contre, les cravates peuvent être appliquées par-dessus le patchwork selon la technique « en appliqué », à la main ou à la machine. 

Selon le nombre de cravates que le client souhaite utiliser, Repatchit peut  proposer différentes solutions, sous forme de plaid ou coussin. Coussin personnalisé avec 4 cravates en appliqué

Par exemple, ci-contre, un coussin créé pour une cliente avec 4 cravates et 3 mouchoirs en soie. 

 

 

Serviette de bain, peignoir éponge 

Les serviettes de bain et les peignoirs éponge sont déconseillés, car le tissu n’est pas bien adapté pour le patchwork. 

Veste d’hiver

Les vestes d’hiver ou les doudounes ne sont pas appropriées, car souvent trop épaisses. Parfois, il est possible d’utiliser seulement la couche extérieure, mais c’est à étudier au cas par cas. Contacter Repatchit pour en discuter en détail.  

Vêtements pour bébés prématurés

Les bodys de bébés prématurés sont souvent très chargés en émotions ! Malheureusement, ils sont tellement petits qu’il n’y a pas assez de tissu pour faire un carré de patchwork pour une couverture. C’est dommage d’utiliser le tissu en de si petits morceaux qu’il en devient méconnaissable. Il est parfois possible de rajouter un tel objet en appliqué par-dessus le patchwork. Sinon, pour les bodys de bébé, la taille 1 mois est le minimum pour qu’il y ait assez de tissu pour faire un carré de patchwork. 

Une idée cadeau original : le plaid en patchwork personnalisé

Le patchwork personnalisé est un cadeau originalQue ce soit pour un anniversaire, une naissance, un mariage, pour Noël, pour la fête des mères, la fête de pères, ou encore pour fêter le retour d’un voyage ou l’accomplissement d’un événement sportif… il faut l’avouer, le patchwork personnalisé de vêtements usés est un cadeau original !

Vous pouvez choisir entre plusieurs modèles de créations en patchwork personnalisé. Chez Repatchit vous ne trouverez pas deux objets identiques, chaque création est unique. 

La galerie photo montre des patchworks personnalisés que Repatchit a déjà fait pour ses clients, mais chaque création est unique et la votre sera forcément différente !

Un cadeau original : le patchwork personnalisé

Pour quelle occasion souhaitez-vous offrir ce cadeau original ? Quel type de vêtements souhaitez-vous utiliser pour ce patchwork personnalisé ? 

Voici quelques exemples :

  • Une grande pile de cadeaux insolites à l'atelier RepatchitCréé avec ses propres vêtements, ceux de ses enfants ou de ses vieux amis, le patchwork personnalisé est un cadeau original pour papa (pour la fête des pères / son anniversaire / en cadeau de Noël)
  • Faite à partir de ses propres vêtements, ceux de ses enfants ou de ses meilleures copines, le patchwork personnalisé est un cadeau émouvant pour maman (pour la fête des mères / son anniversaire / en cadeau pour Noël)
  • Fabriqué avec leurs propres vêtements, ou ceux de la famille,  un patchwork personnalisé est décidément une idée cadeau insolite pour enfants
  • Un beau patchwork personnalisé, créé avec les vêtements des petits-enfants et d’autres membres de la famille, est certainement un cadeau émouvant pour les grands-parents.

Une couverture personnalisée en patchwork est aussi un cadeau original pour un mariage, une excellente idée de cadeau personnalisé pour un anniversaire, ou même pour un bachelier pour fêter l’obtention du diplôme…

Vous pouvez passer commande d’un patchwork personnalisé pour un athlète avec des trophées des événements sportifs, pour un grand voyageur avec des souvenirs de pays exotiques, pour un musicien avec des t-shirts de concerts, pour l’expatrié qui revient au pays, etc., etc.

Une carte cadeau de Noël, pour un plaid personnalisé de Repatchit Seule condition, que la personne à qui vous souhaitez offrir ce cadeau original ait des textiles qu’elle aimerait retrouver dans un patchwork personnalisé !

Il est évidemment conseillé d’offrir une carte cadeau plutôt que de prendre le risque de subtiliser les textiles sans le consentement de la personne.  

Offrir un cadeau personnalisé

Vous voulez offrir un cadeau insolite et émouvant, plein de bons souvenirs, qui de plus est un rajout charmant pour la déco maison ? La mémoire est dans les textiles, mais pour offrir une couverture-souvenir personnalisée, il faut s’y prendre bien à l’avance. 

  1. Parmi les vêtements dans l'armoire, il faut en sélectionner qui sont assez importants pour être utilisé ddans un patchwork personnaliséChez Repatchit, le patchwork personnalisé est fait à partir de textiles recyclés – des t-shirts, pantalons, chemises, robes, etc. Il faut donc d’abord choisir les vêtements ou autres textiles à faire transformer : Fouillez les armoires et sortez les habits que vous avez envie de retrouver en patchwork personnalisé.
    Certains vêtements sont déconseillés : un article dans le blog Repatchit explique lesquelles, et pourquoi (lire : Une nouvelle vie pour vos vêtements, mais pas pour tous !).
  2. Ensuite, les vêtements sont traités et transformés dans l’atelier. Repatchit échange avec le client pour s’assurer que tout est fait selon ses choix. Il faut compter plusieurs semaines pour la production en atelier, selon le modèle sélectionné : Selon vos souhaits, le résultat peut être un plaid personnalisé (une grande « couverture-souvenir »), une petite couverture personnalisée, ou encore un coussin personnalisé
  3. Finalement, compter quelques jours pour la livraison du produit fini avant de pouvoir l’offrir à son destinataire. 

Plus Vite Que Ça ! Vous avez envie d’offrir un cadeau original, mais vous en avez besoin rapidement ? Optez pour la carte cadeau pour offrir le choix et laisser la personne elle-même choisir les vêtements !

Vous avez tout décidé et les textiles sont prêts ? Alors, téléchargez le bon de commande en PDF pour le remplir et l’envoyez avec le colis, pour :